Novembre 2015

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Williams Turrenghouai
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Message par Williams Turrenghouai le Dim 1 Nov - 11:34

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Mois de parution : novembre 2015
Numéro de la gazette : 04
Journaliste : Williams Turrenghouai

A la Une
Novembre 2015 : Depuis plusieurs jours les autorités affrontent une nouvelle forme criminalité. Plusieurs riverains, surtout des commerçants, sont devenus la cible d’un étrange messager aux mots funestes et menaçants. Les autorités n’écartent pas la possibilité qu’il ne s’agisse là que de l’œuvre d’un trouble-fête. Mais suite à la multiplication des plaintes en ces temps de guerres civiles, plusieurs agents du Cercle se sont mis à traquer le malfaiteur. Plusieurs victimes hésitent à céder aux menaces, souvent adressées indirectement à leur entourage. N’ayant pas pour habitude de négliger le moindre détail, les reporters de notre gazette sont allés interroger à la source plusieurs témoins impliqués dans l’une des interventions menées aux alentours de l’auberge Adventure. Bertrand, tenancier et gérant de l’auberge depuis plusieurs mois, nous livre ses impressions :

« Tout allait bien, je n’ai pas spécialement d’ennemis, ni même de concurrents. Je m’entends bien avec les autres riverains, je vais souvent boire une bière ou deux dans les quelques bars du voisinage. Non, je ne comprends décidément pas pourquoi du jour au lendemain, ma famille et moi nous retrouvons menacé de la sorte par ce genre de lettre. Il n’y a pas de signature, si ce n’est quelques tâches d’encres en bas à gauche de la feuille. On avait déjà assez peur comme ça des rebelles, alors si en plus les autres s’y mettent on ne s’en sortira jamais ! Où voulez-vous qu’on aille ? J’ai pris à crédits, je n’ai pas encore fini de rembourser la moitié de ma dette… ce n’est pas juste cette affaire. Cet individu est un lâche qui s’en prend aux plus faibles et je ne sais même pas si j’ai raison de penser ça. Je ne sais pas à qui j’ai à faire…»


Un témoignage livré entre quelques sanglots. Nos enquêteurs ont réussi à s’accaparer l’une de ses lettres, d’après l’écriture nos experts y verraient l’œuvre d’un homme mûre. Impossible de déterminer précisément l’âge, mais l’individu sait se faire discret. Encre bic, feuille manuscrite non granulée, tache d’encres propulsée par une cartouche parker. L’auteur de ces lettres tient donc à ce qu’on le reconnaisse, sans qu’on ne puisse l’identifier. Un autre témoignage, délivré par un mécanicien victime du vraisemblable même malfrat, vient enlaidir la légende :

« Ce que je pense de lui ?

Vous savez, même pour moi, cela n’est toujours pas clair. Tout cela me semble s’être passé si vite. Je dirais que c’est une personne énigmatique. Plus je réfléchis quant à cette personne, plus je me pose de questions. Comment savait-il tout cela à mon propos ? Comment s’y est-il prit ? Quels étaient ses intérêts ? Il semble avoir agi avec un professionnalisme certain et être habile dans plusieurs domaines.

Il serait le genre de personnage qu’on associerait à un Doyle. Je pense qu’il me passionne même. »


Voilà de quoi nous laisser perplexe, nous vous conseillons donc de signaler à la police, voir même aux services direct du Cercle la moindre lettre suspecte.  Ne vous laissez pas intimider par les informations qu’il détient sur vous et prenez les mesures nécessaire. Pensez à vous, pensez à ceux que vous désirez protéger, pensez au Cercle.  


Membre du mois
Notre membre à l'affiche pour ce troisième numéro est : Soleon . Félicitations à lui pour son implication dans le forum. Et en prime voici une petite interview de notre gagnant !



Aujourd'hui nous interviewvons une des figures emblématiques du Cercle. Cette personne aux allures de (doux?) géant à su prouver sa place et son utilité et ce même dans le contexte de crise ayant secoué la ville toute entière pendant l'affrontement du Cercle contre les Rebelles. Nous avons enfin l'opportunité d'en apprendre plus sur ce personnage et c'est votre humble serviteur qui s'en chargera.

W : Bonjour Monsieur Soleon, pour commencer nos lecteurs aimeraient savoir quel genre d'être se cache sous votre carapace. Êtes-vous aussi impitoyable qu'on le dit où sous ces aires de dur à cuir se cacherait une personne sensible?:
S : Et si nous laissions ma carapace tranquille?

W :Aux dire de certains, on vous aurait déjà aperçu plusieurs fois avec une petite fille que vous sembliez avoir pris en charge, qu'est donc devenue cette petite fille?
S :Je me le demande, j’ai donné son signalement aux autorités compétentes et je conseille aux civils de ne pas l’approcher sans précautions. Elle pourrait se révéler aussi dangereuse pour elle que pour vous.

W : Quelles sont vos passions et à contrario, qu'est-ce que vous détestez par-dessus tout?
S : J’aime les cigares et les activités sportives. Je déteste l’idéalisme et les langues de bois

W : Quel futur envisagez-vous pour le Cercle au train où vont les choses?
S : Je pense que nous sommes actuellement muselé par nos propres idéaux, comme beaucoup de gens, nos politiciens ont tendance à s’en tenir à un idéal plutôt qu’à la réalité placide et froide. J’ai confiance en notre ville, ainsi qu’en nos supérieurs. Il faut leur laisser encore un peu de temps avant qu’ils ne parviennent à réellement gérer cette ville d’une main magnanime et équitable.  

W : Être gardien de prison n'est-il pas un métier dur psychologiquement? Je n'ose même pas imaginer toutes les horreurs que vous devez voir chaque jour.
S: Détrompez-vous, notre prison n’est certes pas un repère d’enfants de cœur, mais il n’est pas impossible d’y voir des scènes aussi charmante qu’amusante. Certains ont commis des crimes irréparables et la meilleure punition qu’ils puissent subir est de voir nos mains se tendres vers eux jour après jour. Ces hommes et créatures ont abandonnés l’espoir, je m’efforce de leur montrer qu’avec un peu de courage et de sincérité ils auraient pu faire autre chose de leur vie et qu’il n’est pas trop tard pour se reconstruire au sein de ma prison. J’essaye de rendre les conditions de vie de mes prisonniers aussi simple que vivante. Certains ne verront plus jamais le jour, mais je ne les laisserais pas désespérer et se morfondre sur eux même. Ils n’en ont plus le droit. Mais effectivement, ce métier requiert des nerfs solides, ainsi qu’une volonté de fer.


W : Oh? Vous semblez éprouvez pour eux une sorte d'affection à vous entendre. Est-ce que certains des prisonniers vous considère comme un grand frère protecteur plutôt que comme un geôlier?
S : J’imagine que certains peuvent me voir comme ça, mais ce n’est pas mon objectif. J’essaye simplement de rétablir mon propre sens de la justice. Je connais trop bien les soucis que causent l’enfermement, le mépris, l’écart et l’isolement. Je ne veux pas reproduire ce schéma avec qui que ce soit. Je veux leur montrer qu’on peut être dominé sans être écrasé ni même humilié. Je suis leur gardien, mais aussi leur clef pour se libérer. Non pas de la prison pour ceux qui écopent de la perpétuité, mais bien de leurs propres maux, aussi bien mentaux que physique. J’organise des parties de baskets, de courses, d’haltérophilie, de foots et d’autres activités dans le genre pour les obliger à se mesurer aux autres sans leur laisser le loisir d’atteindre leur objectif facilement. Ils doivent faire ça dans les règles et dans l’ordre jusqu’à ce que le coup de sifflet final retentisse.


W : Je me permets d'aborder le sujet du violeur s'étant échappé de votre prison. Quelles mesures comptez-vous prendre à ce sujet?
S : Nous avons traversés ces derniers mois une période de crise que nous nous efforçons de surmonter un jour après l’autre. Ce violeur ne s’est pas envolé dans la nature, je vous le garantis puisque nos services ont retrouvés son cadavre frigorifié sur le versant Sud des chaînes de montagnes. Suite à son échappée miraculeuse, nous avons revu nos effectifs et appelons bien sûr tout volontaires à s’engager auprès de nous. Si vous désirez servir et protéger notre ville, devenir gardien de prison peut être un moyen de vous trouver.


W : Vous parlez d'échappée miraculeuse mais ce violeur n'était pas le premier à s'être échappé de votre prison. Je pense notamment à cette jeune femme qui avait été mise aux cachots mais qu'on dit s'être également enfuie. Qu’avez-vous à dire aux habitants à ce sujet? Peut-on vraiment toujours se sentir en sécurité dans notre ville?
S : Il n’est pas question que je dise aux habitants de paniquer, ni même qu’ils s’imaginent être en sécurités. Ces derniers doivent prendre conscience que même le meilleur pénitencier du monde ne pourra pas éternellement contenir les horreurs que nos services traquent et enferment. Il n’est pas question de se sentir en sécurité ou non, il est question d’être prêt aussi bien mentalement que physiquement. J’encourage les habitants de notre ville à rester vigilents, s’ils estiment être de potentielles victimes qu’ils prennent les dispositions appropriés. Nous sommes ouverts aux remarques, suggestions, ainsi qu’aux craintes qu’ils désireront nous soumettre. Cette détenue ne pourra plus jamais nuire, c’est tout ce que j’ai à dire à son sujet.

W : Celui qu'on disait être le chef des Rebelles est à présent dans un coma inexplicable. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette affaire?
S : Le secret professionnel m’oblige à aborder le sujet avec prudence. Pour l’instant nous ne pouvons que spéculer à son sujet, nos médecins, enquêteurs et agents cherchent encore à comprendre comment cet homme est parvenu à sombrer dans le coma.

W: On dit que la menace Rebelle a disparue, cependant beaucoup d'entre eux ont pu échapper au conflit et sont encore dans la nature. Avez-vous des pistes sur ce sujet et savez-vous si ces derniers représentent une réelle menace?
S : Nos pistes sont vagues, ils sembleraient lutter à divers endroits et moments de la ville avec l’énergie du désespoir. La lutte est en revanche presque achevée, ils ne sont plus que des détails que nos services vont régler d’ici sous peu je vous l’assure.

W : Pour conclure, que pouvez vous nous dire sur vos relations avec les représentants ou seconds du Cercle? Nous savons que vous avez récemment été en étroite collaboration avec eux.
S : Nos relations sont purement professionnelles, j'ai confiance en nos élites et leurs cède volontiers ma vie en tant que membre du Cercle. Comme je l'ai mentionné plus haut. J'attends d'eux un peu plus de rigueur, mais ce n'est qu'une question de patience à mon humble avis, les jours qui précèderont l'arrestation des derniers rebelles signera la fin d'une ère et la naissance d'une nouvelle. Le reste nous appartient, aussi bien à moi qu'aux milliers de travailleurs contribuant à l'évolution de notre belle Avventura.


W: Très bien! Merci de nous avoir consacré de votre temps Monsieur Soleon. Quant à moi je vous dit aurevoir chers lecteurs et à bientôt pour de nouvelles interview riches en révélations et en rebondissements!


Conte & Légende urbaine
Ce mois-ci, votre gazette vous rapporte un étrange phénomène qui toucherait la fête foraine !
Que ce soit le gérant de cette dernière, les employés ou même certains passants, tous s’accordent à dire qu’une fois les portes fermées, des pleurs d’enfants se font entendre. Evidement, la sécurité fait le tour des manèges à chaque fermeture pour s’assurer que personne ne reste coincé, pour éviter justement des enfants -ou petits voyous- qui se seraient perdus. Et à chaque fois : la fête foraine semble déserte. Aucun pas ne se fait entendre, ni aucune jérémiade.
Votre reporter est évidement allé faire un tour un soir de fermeture pour être témoin de cette manifestation et vous en faire part !  

Tout est calme et silencieux lorsque les manèges et les quelques stands sont fermés. La lumière y est rare et pour cause, il faut vous munir de votre propre lampe-torche ! Il est impossible de circuler entre les allers sans avoir de la lumière tellement tout est sombre. Evidement, lorsque je me suis rendu sur place, il y avait de gros nuages qui masquaient la lune, ça a certainement joué aussi !

Bref. Après avoir fait le tour de la fête foraine déserte sans rien voir de spécial, au point même que l’idée d’un canular m’a effleuré, je les ai enfin entendus. Des sanglots non loin de moi. Ca semblait venir du fond du parc, là où se trouve le grand carrousel. C’est ce manège qui revient dans les conversations à ce sujet. Et j’ai fini par être un énième témoin de ce phénomène. Sans avoir vu personne, les lumières se sont allumées et le carrousel s’est mis en marche. A tourner et à faire de la musique. Les pleurs se sont alors transformés en rire enfantin. J’ai pris quelques clichés, dont celle que vous voyez à droite. Seules preuves tangibles qu’il ne s’agit pas d’une farce. Lorsque je me suis approché du carrousel et que j’ai commencé à demander pourquoi ils faisaient ça, voici ce que l’on m’a répondu :

« On veut voir les jolies couleurs et les chevaux bouger ! On veut jouer et rire ! On ne veut pas être dans le noir ! »


Tout comme vous, je suis resté scotché par cette réponse. Et quand j’ai demandé ce qu’ils étaient, parce que vous êtes d’accord avec moi, on ne voit pas grand chose sur les photos, ils m’ont tout simplement répondu :

« Des enfants évidement ! »

A l’heure actuelle, je suis aussi soucieux que vous. Mais une chose est sûre : il ne s’agit pas de fantôme, l’un des deux enfants m’a touché ! Il m’a pris la main et elle était chaude ! Don surnaturel ? Créatures encore inconnues ? Les spéculations sont ouvertes !

~~~~Signature~~~~

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