Que la fête commence !

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Message par Invité le Sam 31 Oct - 8:53

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Vous vous êtes endormi, certains par fatigue dans leur lit -ou celui de leur conquête-, les autres sans explication, alors que vous êtes en train de vaquer à vos occupations. Quoi qu’il en soit, lorsque vous vous réveillez, vous n’êtes plus au même endroit. Une chose est sûre : quelque soit le lieu où vous vous trouvez (cimetière, catacombes, église abandonnée, etc), vous ne vous sentez pas en sécurité. Vos poils se hérissent le long de vos bras et de votre nuque, parfois, vous sentez un courant d’air froid vous glacer l’échine alors que vos cheveux ne bougent pas.
Puis vous la voyez, cette grande maison. Un manoir plus exactement, qui semble daté de plusieurs siècles. C’est là-bas que vous devez vous rendre, vous le sentez sans pour autant avoir d’explication rationnelle à fournir mais vous êtes attirés par cette demeure.
Vous passez le perron et vous entrez les uns après les autres sans pour autant vous croiser.
Une fois tous les participants enfermés, la lumière s’éteint brutalement et un cri non loin de vous se fait entendre. La lumière se rallume l’instant d’après, vous voyez le visage d’individus qui n’étaient pas présents auparavant et surtout : un corps ensanglanté. Passé la surprise, votre regard se porte ensuite sur le mur en face de vous, immense et surtout, couvert de sang. Le temps que votre cerveau analyse la chose, vous vous rendez compte qu’il s’agit d’un message écrit :


Que la fête commence !  Ctfm



Description du manoir :

Lorsque vous entrez, le hall d’entrée est plongé dans une semi pénombre. En effet, seule la lumière de quelques chandeliers placés près des murs vous éclairent. Les flammes semblent vaciller alors même que les portes et fenêtres sont fermée, donnant un effet encore plus lugubre à la pièce. Trois portes s’offrent à vous mais seulement une vous est ouverte. Les deux autres -à droite et en face de l’entrée semblent impossible à ouvrir sans les clés adéquates. Les fenêtres ne donnent sur rien, ou du moins, vous ne voyez que du noir si votre regard se porte sur ces dernières.
Si vous prenez le risque de quitter la pièce où vous avez atterris et où se trouve le corps, vous allez tomber sur une immense salle à manger avec une table digne des repas de fête -sans nourriture néanmoins- avec un nombre de chaise qui pourrait chiffonner les plus observateurs : 11. Coïncidences ou prévisions ?
C’est dans cette salle que sera annoncé le nom de la personne désignée.

En face des fenêtres, se trouve un grand tableau blanc, comme on pourrait trouver dans les salles de cours. Aux différences près qu’il semble usé et surtout qu’il s’agit de sang et non d’encre qui a servit à écrire le message suivant :

Que la fête commence !  Y2hq
Que la fête commence !  Nfzp
Que la fête commence !  Ymj6

Une fois que toutes les personnes auront lu ce message, une porte au fond de la salle se dévoilera. Révélant ainsi un escalier en collimation menant à une seule pièce renfermant la statue en pierre blanche d’une jeune femme. Cette fois, il n’y a aucune fenêtre dans la pièce, pour ceux que ça intéresse.

Que la fête commence !  757z

Rappel de l'ordre de passage:
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- Aline
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Pyro Lioncourt
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Message par Pyro Lioncourt le Dim 1 Nov - 3:01

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Pyro avait passé la soirée à boire et à danser avec Cath à la cage, son dernier souvenir était que Cath la portait jusqu'à sa voiture. A présent, elle était allongée sur un sol froid et dur, elle se releva d'un bond, les effets de l'alcool avaient totalement disparu, cherchant du regard toute trace de son amour, elle ne vit qu'une grande maison aux allures lugubre, Cath n'était nulle part aux alentours, d'un pas décidé, elle prit la direction de la maison en question, les gens qui y vivaient devaient probablement avoir un téléphone. Sans réfléchir un seul instant, elle rentra l'épaule dans la porte, mais avant que son épaule n'eût atteint le bois, la porte s'ouvrit d'elle-même, ne pouvant pas s'arrêter dans son élan, elle tomba au sol, Pyro se releva dans un grognement macabre, celui qui avait osé lui faire le bon vieux coup des cartoons allait amèrement regretter son geste. Son regard parcourra la grande pièce, l'endroit était sombre, des bougies éclairaient les murs, à croire que les gens qui vivaient ici n'avait pas encore découvert l'électricité, elle avança plus loin dans la pièce, la jeune vampire entendit subitement quelque chose, comme un courant d'air semblable à un murmure, d'un seul coup la porte derrière elle s'était refermée, la jeune femme se rendit immédiatement à la porte, mais il n'y avait rien à faire, la porte était belle est bien bloquée, comme si elle n'était qu'un dessin sur un mur orné d'une poignée tout autant bloqué. Pyro s'assit rapidement, essaye de se concentrer pour faire fonctionner son pouvoir, mais rien, il n'y avait qu'un rideau noir provoqué par son œil fermait, ce qui était tout autant frustrant.

La jeune vampire se releva, elle n’avait plus qu’à explorer les lieux. Trois portes s’offraient à elle, la première était fermer, calmement, elle se dirigea vers la deuxième, qui elle aussi refusait de s’ouvrir, essayent de la défoncer avec son épaule, la porte n’avait pas bouger d’un pouce. Mise à part la douleur de Pyro à l’épaule, le bois de la porte n'avait strictement rien, elle comprit très vite que rien de bon ne se passer ici quand elle utilisée la force pour trouver son chemin, devant la troisième porte, la jeune vampire pria pour qu’elle s’ouvre, la poignée tourna et la porte s’ouvrit sur une autre salle, la jeune femme entra. Pyro contourna la grande table pour se diriger vers le tableau au fond de la salle attrapant au passage un couteau posé sur la table, elle le cacha dans la mange de sa veste et se mis à lire le tableau, elle pencha la tête sur le côté ne comprennent pas le sens de la phrase qui y était écrite. La lumière disparut un bref instant et se ralluma, plusieurs personnes étaient apparu comme dans un éclair, surpris, elle sursauta, elle avait du mal à comprendre comment plusieurs personnes était arriver si vite, mais parmi tous, ces visages inconnus, elle en reconnue un, celui de la petite fille qui l’avait agressé dans la foret il y a quelque mois ou plutôt que Pyro avait provoqué.


Que la fête commence !  849287mirainikki546514
Je m'abandonne dans la rivière de la folie.
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Message par Haru Astine le Lun 2 Nov - 23:36

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Haru fut réveillé par un grand courant d’air froid. Ce fut au moment où il ouvrit les yeux qu’il se rendit compte qu’il n’était pas du tout chez lui. Le jeune homme se trouvait à même la terre, sur un sol froid et terreux. Observant un peu autour de lui, il vit une sorte de vielle maison un bout plus loin. Sans prendre la peine de réfléchir une seconde, Haru décida de s’y rendre. Une fois devant la vielle bâtisse, l’hybride s’aperçut qu’il s’agissait plus d’un grand manoir qu’autre chose. Il s’approcha de la porte espérant trouver quelqu’un pour demander son chemin et où il avait bien pu atterrir. Avant même que sa main ne heurte la grande porte en bois, cette dernière s’ouvrit toute seule. Haru fut parcouru d’une sensation des plus étranges. Après quelques minutes d’hésitation, il décida de rentrer. Il faisait sombre dans ce hall d’entrée. Le peu de lumière provenait des chandeliers accrochés au mur. En tout cas, le jeune home en conclut que ce manoir était sûrement inhabité en plus d’être moche. Le seul problème était la question de qui avait allumé les chandeliers si le manoir était inhabité ? Toute cette histoire n’avait pas de sens. Haru se demanda comment il avait fait pour se réveiller dans ce lieu inconnu alors qu’il s’était endormi dans son lit au chaud. L’odeur de la moisissure et de renfermé lui piquait le nez. L’hybride décida de retourner sur ses pas. Le seul problème était la porte d’entrée. Elle semblait s’être verrouillée. Sûrement un verrouillage automatique. Haru ne put s’empêcher de jurer. Il partit à la recherche d’une clé pour pouvoir sortir de ce trou à rat. Il remarqua trois portes en face de lui. La première qu’il essaya, était ouverte. Les deux autres refusaient de s’ouvrir. Apparemment il n’avait pas le choix. Le jeune homme se risqua à prendre la seule issue qui lui était possible.

Il se retrouva dans une tout autre pièce. Elle ressemblait fortement à une salle à manger. Il y avait une longue table. Les couverts étaient disposés dessus pour onze personnes. Haru aperçut des tableaux trônant le long du mur. C’est en les lisant qu’il remarqua que quelque chose ne jouait pas. La peinture utilisée était d’un rouge foncé un peu comme du sang qui avait séché. D’un coup l’hybride réalisa que les textes étaient bel et bien écrits avec du sang. Il se détourna pour retourner vers la porte. Soudain, sa course fut arrêtée. Les lumières de la salle à manger s’étaient éteintes. Un cri perçant retentit, puis la lumière se ralluma. Haru put constater que plusieurs personnes étaient apparues dans la salle. Il ne prit pas vraiment le temps de regarder s’il y avait des visages qu’il connaissait. Son regard était braqué sur une seule chose, le cadavre qui se trouvait au sol. Ce fut un choc. A vrai dire, il ne s’attendant absolument pas à ça. En premier il crut que ce corps était un gros canular. Or l’odeur du sang frais était bien réel, un peu trop réel à son goût.
Bran Marok
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Message par Bran Marok le Mar 3 Nov - 13:58

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Cela faisait un moment que je ne pouvais pas retourner en ville. Plusieurs mois à présent. Cela faisait donc aussi longtemps que je n'avais pas goûter à la saveur d'un bon et confortable lit. Je passais mes nuits dans des abris de fortunes, allant du tapis de feuillage amortis au sol rendu boueux par la pluie. Cette nuit ne faisait donc pas exception à cette règle, et donc après avoir passé une bonne partie de la nuit à chasser je m'étais endormi torse nu sur un tas d'herbe au beau milieu de la forêt. Si seulement j'avais aimé un peu plus la ville, j'aurais très certainement trouvé un entrepôt désaffecté où j'aurais pu établir mon petit domicile provisoire. Mais je préférais encore vivre dans un milieu un peu plus vert, là où j'avais nourriture à provision, plutôt qu'entouré de l'odeur de la pisse et des excréments d'humains. Mon réveil fut tout aussi paisible que ma nuit, et ouvrant mes yeux sur un soleil modéré je ne remarquai pas de suite le changement d'air. Mais alors que mon cerveau était toujours embrumé, je pris une grande inspiration pendant que je m'étirais...Et je m'arrêtai net. L'odeur des lieux était entièrement différente. Je m'étais endormi au milieu de la forêt, et je me réveillais avec la senteur de bois moisi et de bien d'autres odeurs étrangères au lieu. D'un coup, je fus opérationnel et sur mes gardes. Regardant autour de moi, j'aperçus une grande maison qui se dressait juste en face de là où j'étais. Un manoir semblerait-il. Derrière moi s'étendaient quelques arbres diffus. Quelqu'un m'avait déplacé...Mais qui ? Je cherchai autour de moi, reniflai pour tenter d'avoir une piste, rien du tout. Un t-shirt noir était étendu à côté de moi, comme pour me sommer de m'habiller avant de rentrer. Lui aussi ne portait absolument aucune odeur. Quelle délicatesse... Peu importait, je l'enfilai sans trop me poser de questions et je m'apprêtais à m'en aller, m'enfoncer parmi les arbres, lorsqu'un courant d'air apportant l'odeur du manoir me hérissa les poils de la nuque et m'apporta une odeur étrange et insaisissable. Me retournant alors, je vis que le portail -que je n'avais de prime abord pas remarqué- était grand ouvert et semblait m'inviter à pénétrer la demeure. Je fronçai les sourcils, hésitant, mais après quelques secondes je cédai à la curiosité qui était la mienne.

Une fois entrée à l'intérieur du manoir, l'odeur de moisi se renforça accompagnée de l'odeur désagréable du renfermée et de la poussière. Un manoir abandonné. Je ne savais pas exactement quelle période de l'année nous étions, mais j'aurais juré que c'était Halloween. Cette ville était vraiment étrange...L'intérieur de la maison n'était éclairée que par quelques chandelles, mais avec ma vue je voyais presque aussi bien que si elle était entièrement éclairée. Trois portes se dressaient juste devant moi. Après les avoir essayé, je découvris qu'une seule était ouverte. Mais bien évidemment, têtu comme je l'étais, je tentai par tous les moyens possibles d'ouvrir les deux autres. Et bien qu'elles parurent être en bois, elles résistèrent sans même grincer à la force d'un lycanthrope. Satanées portes. Je me résignai donc à prendre la seule que je pouvais prendre et pénétrai dans la seconde pièce. A la réflexion, je me rendis compte que cela ressemblait beaucoup à un scénario de vieux films d'horreurs, et que comme ces imbéciles d'acteurs je faisais EXACTEMENT toutes ces imbécilités dont je blâmais les acteurs. Me trouvais-je imbécile pour autant ? Non. Peut-être ressentaient-ils la même chose donc. Peu importait. Devant moi, une table était dressée pour onze personne, n'arborant pas le moindre grain de poussière. Et en effet, mon ventre grogna pour m'informer qu'il était tant que je me sustente. Sauf que je ne voyais pas non plus de petit-déjeuner dans les assiettes, et je doutais que ces assiettes soient toutes pour moi. Puis les lumières s'éteignirent brutalement et un cri d'effroi et de douleur retentit. Tout aussi soudainement, la pièce se remplit alors d'odeurs. Du sang frais et l'odeur de la mort m'envahirent. Mais pas seulement. Dix autres odeurs, bien vivantes elles, s'ajoutèrent au tableau avant que les lumières se rallument. Et comme je l'avais soupçonné, nous étions à présent onze dans la pièce. Certaines odeurs m'étaient familières mais je ne m'attardai pas dessus. Il y avait un cadavre au milieu de cette pièce, une femme, presque méconnaissable. Un message au mur écrit avec du sang. Nous devions trouver le meurtrier de cette bonne femme avant minuit si l'on voulait vivre ? Ridicule...Et pourtant. Je m'approchai du cadavre sans me préoccuper du reste des personnes présentes et tentai de flairer l'odeur du tueur sur le corps de la victime. Et encore une fois, rien du tout. Mais quelque chose me perturbait. Bien que j'étais certain d'avoir toujours un odorat sur-développé, les odeurs m'apparaissaient cependant moins impétueuses et moins précises que d'habitude. De même, le cœur des "habitants" de cette maison ne résonnait à mes oreilles que si j'étais proches d'eux. Mes sens...Que se passait-il à la fin ?

-Eh bien, on dirait que nous avons un problème...


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Aiden Finigan
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Message par Aiden Finigan le Mar 3 Nov - 22:47

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Ces derniers temps les journées de Raphaëlle ne consistaient qu'à agacer autant de personnes que possibles : passants, professeurs, élèves, commerçants, etc. Et comme toujours, c'est sans grande considération de l'endroit où elle se trouvait qu'elle avait sombré dans les bras de Morphée, comme l'enfant imprudente qu'elle était.
C'est Mojojo qui la tira de sa torpeur, labourant son crâne de griffures mental dans le but de se déchaîner encore une fois. Elle n'avait pas vraiment réalisé que quelqu'un ou quelque chose l'avait déplacé durant son sommeil, trop occupée à se chamailler avec sa bête. Cependant, elle ne se rappelait certainement pas s'être endormie dans un cimetière. L'ambiance glauque et la légère odeur de pourri qui régnait dans ces endroits la mettaient toujours mal à l'aise, aussi les évitait elle autant que possible.
La jeune fille se releva paresseusement, s'étirant jusqu'à faire craquer ses articulations, et se mit enfin en marche. L'endroit lui étant totalement inconnu et Mojojo accaparant son attention elle se perdit à plusieurs reprises avant de s'extirper du labyrinthe macabre.
C'est alors qu'elle le remarqua. Un manoir trônait là, isolé de tout. La demeure ancienne semblait l'appeler, l'attirer.

- Ben alors ! Qu'est ce que t'attends ?! Qu'il se mette à neiger ?! Avance un peu sale gamine !
- Tais toi Mojojo, t'arrête pas de me distraire et puis je fais ce que je veux quand même !
- C'est pas de ma faute si tu sais même pas où tu t'endors ! De toute façons il fait encore nuit alors on a pas le choix, si tu n'y va pas c'est moi qui y vais.

Raphaëlle envoya balader une petite pierre d'un coup de pied et s'avança bon gré mal gré sur le petit chemin. Quelques minutes plus tard elle se retrouva au beau milieu d'un grand hall. Ça sentait la poussière et la cire chaude. La pièce était plongée dans une semi obscurité ce qui permit aux yeux de la jeune oubliée de s'y accoutumer aisément. Elle remarqua à peine le reste de la pièce excepter les trois portes sombres qui lui faisaient face. Elle les essaya les unes après les autres. Les deux premières étaient verrouillées, mais la troisième s'ouvrit facilement, le ricanement moqueur de la bête résonna dans son crâne "Pas trop tôt ! La troisième c'est la bonne hein !!!" Alors que Raphaëlle ouvrait la bouche pour répliquer, une forte odeur de sang emplie ses narines. Une longue table faite en bois coûteux occupait le centre de la pièce. De la porcelaine et des couverts en argent étaient soigneusement disposés. La jeune fille ne prit même pas la peine de les compter et focalisât immédiatement son attention sur une sorte de tableau blanc, la source devinât elle de l'odeur métallique du sang. Des lettres. Le sang formait un message. Elle le lut une première fois, une seconde fois, sans pouvoir en saisir le sens. Elle dit alors d'un ton plaintif :

-Je n'comprends rien... Mojojo... Qu'est ce que c'est ? J'en ai marre, j'ai faim je veux rentrer !

Les lumières sautèrent et 10 personnes apparurent soudainement dans la pièce. "Et bien. Il faut qu'on trouve un meurtrier. Est-ce que ça veut dire qu'on va devoir tuer quelqu'un ? Ça à l'air amusant."
L'odeur qui avait attiré la jeune fille s'était faite plus forte, presque pesante, quand elle tournât la tête dans cette direction elle remarqua une personne "Non un cadavre idiote !" couchée sur le sol. Un garçon qui sentait... "Le grand méchant loup." était penché au dessus.
Mais pourquoi avait il fallut que Mojojo la reprenne sur ce point ? Les odeurs ne lui posaient jamais problème habituellement. "Ça n'est pas que toi la gosse, je n'arrive pas à identifier avec précision la race des autres. Je ne reconnais que l'odeur de ce lycan, rien de rien sur cette bande de bras cassés."
Raphaëlle se fichait bien de qui ils étaient, elle se fichait de savoir qui avait tué qui, de toute façon maintenant que cette "femme, c'était une femme" était morte elle s'en fichait bien elle aussi. D'humeur massacrante elle n'était qu'à deux doigts de céder à sa nature capricieuse et de faire une crise enfantine.

-Mais qu'est ce qui se passe ici ? De toute façons je m'en fiche je veux partir !

Mais malheureusement la porte d'entrée de la salle à manger ne semblait pas de cet avis, et lorsqu'elle s'ouvrit elle ne donna que sur une obscurité compacte et apparemment infranchissable. Claquant la porte la jeune oubliée se retourna pour faire face au groupe d'inconnus.

-Eh bien, on dirait que nous avons un problème... (Bran)
-Ahah sans blague ! (Mojojo dans la tête de Raphaëlle)

Message par Invité le Mer 11 Nov - 14:14

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Un hibou qui hulule au loin. Un vent froid qui vient agiter les mèches blondes de la demoiselle. Les rayons de lune se teintent d’une drôle de couleur, passant à travers les vitraux brisés.

Aline se souvenait juste de s’être endormie comme une masse sur son canapé alors qu’elle était en train de lire, et qu’elle ne se sentait pas tellement fatiguée. Toujours est-il qu’elle se réveilla en sursaut, complètement affolée par un cauchemar. Il lui suffit qu'un seul regard pour comprendre qu’elle ne se trouvait encore une fois ailleurs que dans son lit –mais quand ces stupides histoires prendraient-elle fin ? Cela faisait déjà plusieurs fois qu’elle ne se réveillait pas à l’endroit où elle s’était endormie.

« Cette ville est vraiment étrange... » se dit-elle, avant de se redresser.

C’était une église. Une très vieille église. Du genre de celles qu’on trouve dans les villages abandonnés. Petite, mais pas pour autant moins angoissante. Les vitraux étaient brisés, les dalles usées, les statues saintes tombaient en ruine et s’étalaient en mille morceaux au sol. Aline n’avait jamais aimé les églises, et encore moins celles laissée à l’abandon.
Chacun des pas de la jeune fille résonna, et laissait derrière lui une note encore plus sinistre. Quelque chose clochait ici, et ajoutait sa touche d’irréalité à la situation. Même si un bon film d’horreur de temps en temps lui faisait le plus grand bien, la vampire n’appréciait pas tellement de devenir brusquement un des protagonistes. Elle sortit enfin du lieu de culte, et bien qu’elle se savait seule en cet endroit, elle avait comme l’impression d’être suivie, traquée. Tant et si bien, qu’elle se retourna plusieurs fois, et tout en inspectant les environs du regard, se disait qu’il fallait vraiment qu’elle pensât à consulter un psy.

Et brusquement, elle la vit. Cette grande bâtisse qu’elle assimila directement à celle du film « Les autres ». Ou au domaine de Hurle-vent. Un manoir. Un manoir qui, bizarrement, ne présageait rien de bon. Mais la jeune fille se sentait comme attirée à lui, tel un aimant. Ses jambes avançaient d’elles-mêmes et Aline n’avait d’autre solution que d’aller voir de plus près cette étrange demeure. Ses pieds s’enfonçaient dans la boue, et les ronces qui lui griffaient bras et chevilles rendaient plus périlleuse sa trajectoire jusqu’au manoir. Mais rien ne semblait pouvoir l’empêcher de s’y rendre, pas même la peur qui lui rongeait le ventre et faisait perler des gouttelettes de sueur froide à son front. Elle arriva enfin devant l’entrée, et contrairement à ce qu’elle aurait pu penser la porte ne résista pas et s’ouvrit facilement. La jeune fille déboucha alors dans une pièce aux allures anciennes et éclairée par des bougies. Tout cela avait quelque chose de noir, de macabre et de dérangeant qui faisait sursauter la demoiselle au moindre craquement de plancher. C’était encore plus flippant que la tête de renard empaillée trônant sur le buffet de ma grande-tante Nina qui nous regarde discuter de Trapani pendant les repas de famille. J’ai toujours trouvé cette horreur affreuse et je pense sincèrement que ce n’est pas près que changer.
La jeune fille pénétra ensuite dans une seconde pièce, une de celle qui aurait pu se trouver dans la maison de son enfance. Une grande salle à manger conçue exprès pour recevoir des invités, et surtout pour les éblouir. Sauf que celle-ci semblait faite pour tout le contraire. Plutôt pour les effrayer que les enchanter.

La lumière s’éteignit brusquement, pour ensuite revenir aussi vite qu’elle avait disparue. Mais la jeune fille eut juste le temps de se demander comment les plombs pouvaient-ils sautés ici, alors que l’ensemble des pièces étaient éclairées à la bougie. Décidément, il se passait des choses bizarres ici, et Aline regrettait amèrement son canapé douillé. Une odeur âcre vint doucement lui picoter les narines, une odeur de… de…

De sang !

Un corps sans vie, un message sanglant et des gens qui n’étaient pas là quelques secondes plus tôt. Ok… Surtout garder son calme…

« Où c’est que j’ai encore atterris ? Pourquoi, mais pourquoi moi ?! » se lamenta tout haut la jeune fille, la voix chevrotante et visiblement prête à fondre en larmes.

Plusieurs odeurs lui étaient connues, et Aline, à travers ses yeux embués chercha des visages familiers qui pourront certainement la rassurer. Il y avait le lycan et la vampire contre lesquels elle s’était battue. Comme alliés, on pouvait faire mieux. Il y avait aussi ce certain Tomhas qu’elle avait rencontré dans un bar, et un autre type dont elle reconnaissait l’odeur mais bizarrement pas le visage. Et surtout, surtout, elle avait repéré Aéris.

« -Oh ! Dieu soit loué, Aéris ! Je ne suis pas toute seule dans cet enfer ! » s’exclama-t-elle, en allant se jeter dans les bras de son amie.

C’était un véritable soutien que d’avoir une personne proche avec soi, et Aline, que la peur avait rendue démonstrative, était soulagée de pouvoir serré dans ses bras quelqu’un en qui elle avait confiance. Mais même cette présence amicale, ne semblait pas rassurer totalement la vampire. Ses dents s'entrechoquaient, sans qu'elle ne puisse les arrêter. Son visage était devenu encore plus blafard que d'ordinaire, et ses yeux agrandis par la terreur lui dévoraient presque la moitié du visage. On se serait cru dans un film d'épouvante. Mais, les fantômes ça n'existaient pas...? Ni les esprits...? C'était certainement quelqu'un dans cette assemblée qui avait décidé de faire une farce à une poignée de personne, et qui devait très certainement beaucoup s'amuser à les regarder tous flipper comme des bêtes.  

« Que celui qui trouve ça drôle de faire des blagues d'aussi mauvais goût se dénonce immédiatement. Je ne m'amuse pas du tout, et j'en ai déjà marre de cet endroit ! »

Mais, malgré ces paroles de bon sens, la jeune blonde dû quand même se rendre à l'évidence: ça avait tout de même l'air terriblement vrai. Ce manoir glauque, ce sang humain sur ce tableau blanc, ce vrai cadavre... Non, même les plus talentueux maquilleurs de Face Off ne seraient pas capable de faire mieux. C'était vrai. Tout était vrai. Elle n'était pas dans un cauchemar, elle pouvait se pincer autant qu'elle voulait, elle ne se tirerait pas de cet endroit aussi facilement qu'on extirpe d'un mauvais rêve. Ses lèvres se remirent à trembler et ses nerfs se tendaient un petit peu plus à chaque seconde qui s'écoulait.  
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Message par Natsume Kageya le Mer 11 Nov - 17:05

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Party hard. La nuit d’Halloween avait viré en une véritable tournée des bars, où il était davantage question de réclamer de l’alcool plutôt que les bonbons comme la tradition l’exigeait. Autant dire tout de suite que le darkness n’était plus très frais lorsqu’il finit par prendre le chemin du retour. L’aube n’était plus très loin et pourtant, il doutait de plus en plus de pouvoir parvenir au bâtiment du Cercle avant que les premiers rayons matinaux ne pointent le bout de leur nez. La raison ? Son état d’ébriété avancé. Natsume n’en revint pas de pousser enfin la porte d’accès réservée au personnel des lieux. Par chance, le bâtiment était désert, ce qui ne lui valut pas de se faire arrêter avant d’atteindre ses appartements. La perspective des escaliers lui arracha un rire incontrôlable et il prit résolument la direction de l’ascenseur. Ne résistant pas à l’envie d’appuyer sur chacun des boutons, sans exception aucune, l’albinos attendit, fier de lui, que la malheureuse cabine ne finisse par le conduire au bon étage. Est-ce qu’il y avait des caméras de surveillance dans les ascenseurs ? Il espérait sincèrement que non, même si avec son rictus ricanant, il était difficile d’affirmer le contraire. A ce stade, le garçon ne se préoccupait plus tellement de ses actes. A force de voir les portes s’ouvrir et se refermer, Natsume avait perdu le compte. L’alcool aidant à conserver un semblant de gaieté, il sortit quand l’envie lui prit. Sauf qu’une odeur inhabituelle lui assaillit les narines. Perplexe, soudain méfiant, le darkness pila net, humant l’air autour de lui. L’atmosphère était empreinte d’odeurs mêlées de terre, poussière et quelque chose qu’il ne parvenait pas à nommer… Ah oui, le vieux. Ça chlinguait le vieux ! Au prix d’un juron bien senti, l’albinos pivota les talons pour remonter dans l’ascenseur, à présent convaincu de ne pas se trouver au bon endroit et finit son mouvement, le nez dans le mur. Assommé, il tomba à la renverse, perdant conscience. Lorsqu’il émergea de nouveau, sa seule certitude était le mal de tête qui enflait à l’intérieur de son crâne.

« C’est décidé, en 2016, j’arrête de boire comme un trou. »

Seul l’avenir témoignerait de son attachement à honorer cette bonne résolution lâchée sur un coup de tête. Gémissant faiblement, l’albinos se redressa, pour s’assoir à même le sol. Curieux cette sensation de froid qui se répandait dans son arrière-train. Différente de celle, plus chaude, du parquet qu’il possédait dans ses appartements…

« Putain où j’suis tombé… ? »

L’abus d’alcool ne l’aidait pas à mettre de l’ordre dans ses pensées, mais Natsume fut rapidement fixé : il ne se trouvait pas chez lui. Et plus il détaillait les lieux, moins il devinait où il avait atterri. Ce n’était pas un endroit familier à ses yeux, ce qui le mit de mauvaise humeur. Aussi rapidement que le lui permettait son état – dur d’avoir la gueule de bois dans cauchemar éveillé – le darkness se remit debout, s’aidant sans honte d’un mur effrité pour parvenir à ses fins. Un décor étrange l’accueillit : de toute évidence, il avait atterri dans la Cabane Hurlante de l’œuvre de J.K. Rowling. En plus sophistiquée toutefois : l’intérieur était celui d’un manoir, vieilli certes mais qui avait, semble-t-il, connu des jours meilleurs. Vaste et à moitié plongé dans la pénombre, faute du nombre trop réduit de bougies qui se consumaient lentement ci-et-là. Prenant son mal en patience, l’albinos se mit en quête d’une sortie. Peu lui importait comment il s’était retrouvé là et qui en était le responsable. S’il lui mettait la main dessus, il ou elle allait rapidement le regretter. Malheureusement pour lui, aucune porte ne s’ouvrait, pas plus que les fenêtres, lesquelles reflétaient un monde plongé dans les ténèbres.

« On dirait un mauvais film d’horreur… Bouarf ! »

Le cri de surprise lui avait échappé alors que ses pieds venaient de buter contre un obstacle au sol. Natsume s’affala de tout son long, constatant la température anormale glacée de l’objet en question. Dire qu’il n’avait pas prêté attention où il mettait les pieds jusqu’à présent. Alors lorsque la lumière s’était brusquement éteinte, rien de plus normal qu’il rentre dans le premier truc qui se trouverait dans ses pieds… Etait-ce au moins déjà là quand il était arrivé dans cette vaste pièce ? On aurait dit celle accueillant le buffet dans le Labyrinthe de Pan… Sauf qu’il n’y avait pas de monstre amateur de viande humaine dans les parages. Enfin, c’était ce qu’il croyait jusqu’à ce qu’il réalise sur quoi il était tombé : un cadavre plein de sang. Ce même sang qui tâchait à présent ses vêtements, son visage et ses mains. Le darkness bondit sur ses pieds, plus rapidement qu’il ne s’en serait crut capable et recula aussitôt.

« C’est quoi ce bordel putain ?! »

D’autres silhouettes se découpaient désormais dans les faibles lueurs qui éclairaient la vaste pièce. Et découvrir que trois visages lui étaient familiers, ne le rassura pas davantage. La raison ? Il s’agissait de trois rebelles, certes, pas les plus dangereux, mais l’albinos ne les portait pas dans son cœur. A commencer par le louveteau. Tandis qu’il essayait de comprendre ce qui se passait, constater que la situation lui échappait complètement fit monter d’un cran sa colère. Et faute de mieux, son poing alla s’écraser dans le visage d’un homme qui se trouvait juste à côté de lui. Malheureuse victime de dommages collatéraux dus à la frustration du darkness. Laissant l’homme aux lunettes encaisser le coup, Natsume se retourna ensuite en direction du présumé lycan :

« Toi espèce de saloperie courte sur pattes ! C’est plus fort que toi hein ? T’as pas pu te retenir de bouffer quelqu’un ?! Et qu’est-ce… »

Au-dessus du visage de Bran, les iris couleur sang – drôle de coïncidence – venaient de remarquer la présence du fameux message. La colère de leur propriétaire perdit nettement en intensité devant cette découverte.

« C’est quoi ce bordel… » répéta-t-il pour la seconde fois. « Quelles accusations ? Putain, si c’est encore une émission de télé-réalité à la con, vous allez m’entendre tous ! A commencer par toi saloperie de clébard ! »


Que la fête commence !  953091Natsusign1

[19:15:57 28/10/2015] Tomhas Paliakov : Na-tsu-me-sa-ma ♥
Tomhas Paliakov
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Message par Tomhas Paliakov le Mer 11 Nov - 20:55

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« Tu as encore oublié de fermer la porte. » sermonnais-je à mon réveil.
Après quelques instants, je remarquai quelques incohérences : Qui  aurait oublié de fermer la porte, vivant seul, pourquoi avais-je froid alors ? J’ouvrai difficilement les yeux et ne reconnut pas le lieu où je me trouvais. Étalé à même le sol, je me relevais difficilement, engourdi par le froid probablement. Seconde incohérence : que faisais-je dans un endroit inconnu, habillé de ma tenue de travail, clé à molette en main mais vraisemblablement sans la moindre chose à travailler.

Je devais rater quelque chose. J’en étais persuadé. Après une courte inspiration, je me remémorais la veille. J’avais travaillé tard dans la nuit sur mes précieux gants, j’étais entrain de faire les dernières vérifications quant à la fixation des différents composants, expliquant la présence de ma clé en argent et de cette tenue. Me serais-je assoupi ? Il était rare que je m’assoupisse durant mes hobbies, encore plus quand j’étais sur le point de finir. Alors pourquoi ?

Je m’observais, de bas en haut. Où sont mes bébés ?! Je remarquai à cet instant l’absence de mes gants. Quelque chose clochait, j’en étais sûr dorénavant. Je renforçais mon emprise sur ma clé et examinait les environs. Mes yeux se posèrent sur un vieux manoir. Le manoir des Baskerville. Pensais-je instantanément. La maison était lugubre, enveloppé dans une nuit noire et semblait vide de toute occupation bienveillante. Cette analyse me rassura et je fus attiré vers le manoir qui attisait désormais mes convoitises.
L’atmosphère me faisait frissonner d’horreur à mon grand bonheur tandis que j’avançais inéluctablement et contre mon gré vers la source de mes craintes. Lorsque les portes furent derrière moi, elles se fermèrent dans un grand claquement et je repris enfin contrôle de mes jambes. Cela avait été une sensation étrange, on disait que l’inconscient était capable de grandes choses et cette réponse me suffit. Après tout, tant de mystères m’attendaient à ce moment précis.

Inutile de vérifier si la porte était verrouillée, elle l’était, cela était sûr. De toute façon, à quoi bon reculer ? J’étais pris au piège dans un Doyle, comme un rêve, ou un cauchemar, devenu réalité. J’accrochai ma clé à ma ceinture et commença à avancer. Elle me serait sans doute inutile, sinon ceux qui m’avaient fait venir ici me l’aurait retirée. Une embuscade ? Ce serait dénué de sens. Des chandeliers étaient disséminés, permettant un minimum d’éclairage. Des personnes vivaient donc ici, ou en avait prit soin tout du moins.

Note à moi-même, vérifier les tourbières. Pensais-je exalté par ce contexte hors du commun. Si un effroyable monstre en sortait, j’aurais amplement réussit ma journée. Voyant des portes, je me dirigeai et saisit la première poignée. Là, la porte devrait me résister et provoquer un lourd sentiment d’angoisse. Elle s’ouvrit sans le moindre mal à mon grand étonnement. Frustré, je claquai la porte et tentai d’ouvrir les deux autres qui, à mon grand soulagement, était bel et bien solidement fermées. Je retournai alors sur la première porte et la franchit.

Une grande salle à manger se présentait devant moi, après un rapide compte, je comptais dix couverts. Je remarquai alors mon effroyable erreur : ce n’était pas le chien des Baskervilles mais Dix petits nègres d’Agatha Christie ! J’étais bloqué dans l’une des plus fameuses histoires de la plus grande écrivaine, je ne pu m’empêcher de chantonner doucement. « Dix petits nègres s’en furent dîner, l’un deux but à s’en étrangler, n’en resta plus que neuf. ♪ » Après une courte euphorie d’une dizaine de secondes, je remarquai terriblement un onzième couvert. Avec de la chance, ce n’était qu’un couvert pour la mise en scène.

Je retournai dans la grande salle quand les lumières furent éteints. Je me déplaçai constamment, après tout, ils attendaient sûrement qu’on ne bouge pas. « L’un deux à jamais s’endormit. ♪ » Le noir pouvait représenter la nuit. Quelqu’un trébucha, haleta, se releva, je n’étais donc pas seul. Il semblait déboussolé, je reculai de quelques pas. La lumière s’alluma de nouveau. Un cadavre, de la stupeur et du sang. Voilà ce qu’il restait. Le maladroit se redressa et tout en vociférant, pris place près de moi. Après tout, le meurtrier ne serait probablement tâché de sang, il était trop minutieux.

On était douze, onze encore en vie. Je reconnu la vampire de la dernière fois. Ne pas la regarder dans les yeux. Pourquoi nous douze ? Me comparant à la petite, je fis un rapide inventaire. Profession ? non. Taille ? non. Sexe ? non. Pouvoir ? non. Race ? non. Connaissance ? non. Je ne connaissais pas les autres. Peut-être qu’un seul lien suffisait ? Le hasard peut-être ? A ma connaissance, notre seul point commun est notre ville de résidence. Elle reconnut quelqu’un vers qui elle se précipita.

Passons à un … Je reçus un coup dans le visage, me projetant en arrière. Quoi ? Que vient-il de se passer ? Une attaque ? Je me relevai, serrant les dents et détachant ma clé de la ceinture. Je rabaissai mon bras. Il ne semblait même pas avoir pris connaissance de son action et continuait comme si de rien n’était. Il ne fallait pas que je lance les hostilités. A vrai dire, elles semblaient déjà commencées. J’accrochais de nouveau ma clé à la ceinture et m’approchait du cadavre. Rien d’inhabituel, si ce n’est le sang et le manque de pouls.
« Un problème ? Oui en effet, il est mort. » Un meurtre en huis clos.
« Un cadavre, personne n’est entré ni sorti, vous voyez où je veux en venir ? Pour les plus lents : faîtes attention à votre voisin. » Je faisais attention à celui que le maladroit accusait, il était dangereux ? Je remarquai le message ensanglanté et remarqua l’inutilité de mes propos. Mes lunettes étaient complètement explosées, plus d’aucune utilité si ce n’est abîmé ma vue. Je les jetai alors. Un crime à résoudre, des sang-chauds et une myopie fulgurante, j’étais mal parti.
« Ne passons pas trop vite aux accusations bien que l’un de nous soit tâché de sang et un autre semble être un meurtrier. » Je marquai une courte pause. Devais-je les fouiller ? C’était sûrement une mauvaise idée, à trop s’avancer, on allait me soupçonner, d’autant que je venais de défendre les deux probable fautifs désignés. J’examinais alors le tas de chair, espérant trouver quelque chose de significatif.


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Calypso Vangelis
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Message par Calypso Vangelis le Ven 13 Nov - 17:59

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Un frisson accompagna son réveil. Elle qui d’ordinaire n’était pas vraiment frileuse, habituée en cela à son appartement convenablement chauffé, ne comprit pas immédiatement la raison de cette sensation désagréable se répandant dans ses membres, la contraignant à sortir de cette torpeur apaisante qu’était le sommeil. En vérité, Issana n’avait pas du tout l’impression de s’être tranquillement reposé, à la fois le corps et l’esprit. Au contraire, il lui semblait émerger d’un repos contraint après que son organisme eut supporté ses folies en matière de boissons alcoolisées. A la différence près que le mal de tête qui accompagnait toujours ce type de réveil, était curieusement absent. Seule restait la sensation d’avoir trop dormi, ce qui n’était pas pour lui plaire ! La lightness cligna des yeux plusieurs fois, s’étonnant de ne pas reconnaître le plafond au-dessus d’elle. Et pour cause !

« Nom de nom... ! »

Se redressant vivement, elle sentit son corps légèrement instable, sans doute à cause du matelas douillet sur lequel la jeune femme se trouvait. Incrédule, Issana découvrit son nouvel environnement : une chambre, à en juger par la présence de l’imposant lit à baldaquins sur lequel elle avait dormi semblait-il mais dont la décoration paraissait remonter à l’époque du Moyen-Age ! Des murs en pierre, probablement glacés et laissant filtrer l’air de l’extérieur par mégarde, ce qui expliquerait pourquoi elle avait eu si froid au point de se réveiller. Des chandeliers reposaient sur des commodes en bois pour le moins jolies selon les critères de l’intéressée. Dommage que cette dernière soit à des lieues d’apprécier le design desdits meubles. La lightness se frotta les yeux à plusieurs reprises, espérant ainsi effacer cette vision pour le moins inattendue. Elle s’attendait à tout moment à retrouver le confort – certes relatif – de son appartement, sa décoration mêlant des styles différents et variés, ainsi que la présence rassurante d’Ovriel. Le brouillard se dissipa peu à peu dans son esprit : elle se souvenait s’être allongée sur son lit, pour lire, en compagnie de son chat. Prise d’une soudaine furieuse envie de dormir, elle s’était assoupie, bercée comme elle l’était dans les bras de Morphée et puis… A l’idée d’avoir été victime d’un pervers, un frisson la parcourut. Bientôt remplacé par un début d’énervement. C’était bien sa veine ! Elle bossait demain ! Issana pivota sur elle-même dans le vaste lit et posa résolument un pied sur le sol qui… ne s’offrit pas immédiatement à elle. Trop occupée à constater la largeur du lit, elle en avait négligé la hauteur, tout aussi impressionnante. Si bien qu’elle bascula, tête en avant, pour s’étaler par terre, lâchant un juron, autant par réflexe que pour évacuer son trop plein d’appréhension.

« Calme toi Nana… Il doit forcément y avoir une sortie. »

C’était bizarre de se parler ainsi à soi-même et la lightness prit la direction de la porte la mieux entretenue. Elle n’avait pas confiance en l’autre, plus petite et sale. Quand bien même il s’agissait uniquement d’un placard, elle n’avait pas la moindre envie de tomber sur macchabée ou même un fantôme issu d’un monde parallèle ! Le souvenir du film Poltergeist était encore trop frais dans sa mémoire, à présent bien en place. Malheureusement pour elle, le reste de la demeure fut à l’image de la chambre dans laquelle elle s’était réveillée : vieux, sombre et moche. Sans compter qu’aucune des portes paraissant donner sur l’extérieur ne s’ouvrait. Pas plus que les fenêtres d’ailleurs. Ce qui fit monter d’un cran la peur de la jeune femme. Elle ne pouvait pas être tombée dans le jeu machiavélique d’un pervers, la manière du manga Doubt ou encore Judge ?! Consciente que paniquer ne lui serait pas d’une grande aide, Issana ferma les yeux quelques secondes, inspirant profondément en essayant d’oublier l’immense pièce digne d’un bal qu’elle avait atteinte Dieu sait comment. Elle voulut compter jusqu’à 10 mais un cri non loin d’elle la fit sursauter et elle se mordit la langue au passage. Quand elle rouvrit les yeux, la lightness fut abasourdie de constater que des inconnus avaient surgis nulle part. Son premier réflexe fut de crier mais tandis que son regard balayait rapidement les visages des nouveaux arrivants, sa peur descendit d’un cran lorsqu’elle reconnut Haru. Plus yoyo tu meurs. L’avait-il reconnue lui aussi ? Elle n’eut pas le temps de lui poser la question ou même de se rapprocher de lui, qu’une nouvelle exclamation la fit sursauter. Un jeune homme tâché de sang s’énervait, visiblement dans la même situation qu’elle. A quelques détails près : il portait le sang d’un cadavre se trouvait au centre de la pièce dans laquelle on les avait réunis.

« Mon Dieu… »

Machinalement, elle avait porté ses mains à ses lèvres, masquant celles-ci quand elle réalisa leur situation à tous et le sinistre message inscrit sur le mur. Ses pires craintes étaient fondées. Issana jeta un regard oblique en direction de l’hybride loup quand les premières accusations fusèrent. Elle ne connaissait personne d’autre dans la pièce, tout comme elle ignorait les races de chacun, hormis celle d’Haru, ainsi que sa haine des humains. Etait-il finalement passé à l’acte ? Sa gorge se serra mais le brusque accès de violence du garçon albinos la tira de ses sombres pensées. Il s’en prenait déjà à quelqu’un d’autre ? Usant de violence ?

« Arrêtez enfin ! Ça ne sert à rien de vous en prendre aux autres ! Faites fonctionner vos méninges plutôt que vos poings ! » s’exclama-t-elle, furieuse de la tournure que prenaient les choses.

Maladroitement, elle s’approcha de l’homme à terre, remarquant que les lunettes de ce dernier s’étaient brisées sous l’impact. Une bonne nouvelle supplémentaire dans l’affaire.

« Est-ce que ça va ? » s’enquérit-elle auprès de l’inconnu.

C’était ainsi. Il fallait toujours qu’elle se soucie des autres plutôt que d’elle-même. Qui sait ? Peut-être bien que le garçon albinos avait eu raison de frapper son camarade d’infortune ? Peut-être que c’était lui le meurtrier ? A en croire le message inscrit sur le mur, le tueur était parmi eux. Comment le démasquer puisqu’elle ne connaissait aucun des participants à ce jeu morbide ?! Soudain un peu moins rassurée de voir que l’homme ne se portait pas si mal que cela, la lightness entreprit de réfléchir. Que faire ? Essayer de trouver une solution tous ensemble ? Forcer les portes ? Même en sachant que le meurtrier se trouvait en leur présence ? Interroger les nouveaux venus était peut être un moyen de le faire se trahir de lui-même ? Et qu’est-ce que ça voulait dire « La statue entendra vos accusations » ? Il ne fallait tout de même pas… Qu’il se désigne entre eux ? De nouveau, la voix de l’albinos se fit entendre. Issana fronça les sourcils. Voilà qu’il recommençait ? A agresser un autre malheureux ? A ce rythme, il allait réussir son coup et ils finiraient par tous s’entretuer à défaut de se faire un minimum confiance ! La jeune femme réagit au quart de tour : elle sauta sur le dos du garçon, surprise de réaliser qu’il s’agissait d’un darknes à cause de la sensation désagréable qu’elle ressentit à son contact. Ignorant ce que l’autre en penserait, elle s’époumona à son tour :

« Ça suffit ! Vous allez arrêter d’agresser tout le monde ! Y’en a marre à la fin ! Moi non plus je ne veux pas mourir ici ! » conclut-elle avec une note désespérée dans la voix, ce qui ne lui ressemblait pas tandis qu'elle frappait son mulet improvisé à la tête.
Aéris Castellan
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Message par Aéris Castellan le Mer 18 Nov - 15:23

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C'était un soir en sommes toute comme les autres. Je venais une nouvelle fois de m'engueuler avec Catherine et j'avais pris mes quartiers dans ma chambre. Je m'était abandonnée aux bras de Morphée jusqu'à ce que je me sois réveillée quelques heures plus tard par un courant d'air frais, qui venais titiller mes oreilles et mes cheveux. Du vent? C'était impossible, toutes les fenêtres de ma chambre étaient pourtant fermées. Ouvrant avec difficulté mes yeux encore endormis, je jetais un œil m'attendant à trouver une fenêtre ouverte. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant un tout nouveau paysage inconnu et... glauque. Je m'étais réveillée sur un sol froid et inconfortable à souhait, c'était vraiment curieux que je n'ai même pas ressenti la différence par rapport à mon lit douillet.

En me levant, j'époussetais mes vêtements par pure réflexe puis je regardais les environs à la recherche de quoi que ce sois qui aurait pu me paraitre familier. En face de moi se dressais une grande barrière ouverte et débouchant sur un manoir sombre et inquiétant. Je ne tardais pas à sentir un souffle glacial me parcourir l'échine en fixant ce bâtiment tout droit sorti d'un film d'horreur. N'ayant pas vraiment le choix, je prenais mon courage à deux mains pour entrer dans la demeure. Peut être qu'avec de la chance, l'endroit était occupé et ses occupants pourraient peut être me dire où j'étais et pourquoi diable j'avais attéri ici. Comme on pouvait s'y attendre, l'endroit était immense et vide de tout signe de vie. J'avais de plus en plus peur, je ne sais pas si c'était mes instincts vampiriques qui me jouaient des tours où si comme les humains ce n'était pas tout simplement l'instinct de survie qui prônait. Je passais les portes au hasard, essayant ardemment de trouver une quelconque personne susceptible de m'aider. Alors que j'étais sur le point de me décourager totalement, je déboulais sur la dernière pièce du manoir. Une fois au milieu de cette nouvelle pièce, la porte derrière moi que j'avais laissé ouverte se referma brutalement, comme si un puissant coup de vent l'avait refermée. Ni une, ni deux, je me retournais pour voir ce qu'il se passait quand les lumières du manoir s’éteignirent aussitôt.

WHAT THE....

M'écriais je, avant qu'un cri bien plus fort que le mien ne me parvint aux oreilles. Surprise et terrifiée, je m'attendais au pire, jusqu'à ce que la lumière revienne. Là, un second cri de surprise me trahit quand je vis plusieurs personnes qui n'étaient pas là quelques minutes auparavant. Constatant que je m'étais déjà bien trop faite remarquer, je décidais de ne plus rien dire en essayant de trouver mes repaires dans ce lieu. La peur de tout à l'heure avait laissée place à la joie en voyant mon amie Aline qui figurait parmi les gens présents. Je la serrais dans mes bras avec plaisir quand cette dernière vint à ma rencontre. Bien que j'aurais souhaité discuté avec mon amie au lieu de trop me soucier de cet endroit, je venais seulement de remarquer le cadavre gisant au sol. Dès que je me mis à le fixer, une moue de dégout et de peur se lut sur mon visage, pourquoi mes sens vampiriques n'avaient pas détecté ce corps plutôt? En tant que vampire, ça aurait logiquement du être la première chose à remarquer pour moi en arrivant ici. Mes sens semblaient me jouer des tours, cet endroit où nous avions attéris se montrait de plus en plus surnaturel. Sans prendre le temps de me remettre de mes émotions, mon visage scruta le mur où un texte de sang était marqué. Le meurtrier serait parmi nous?

Quel jeu morbide...

Pensais je à voix haute. J'entendis alors distinctement le doux bruit d'un coup de poing en plein visage résonner à mes oreilles. Me retournant en direction des deux bagarreurs, j’aperçus avec un certain déplaisir le mec albinos si désagréable de la dernière fois.

"Oh non, pas lui..."

Pensais je, cette fois en gardant cette pensée pour moi. Ne souhaitant pas me mêler de leurs histoires. Parmi les autres invités, il y avait ce fameux Bran que j'avais rencontré. Contente de le revoir mais ne souhaitant pas le déranger, je me contentais de lui sourire sans vraiment savoir s'il m'avait remarqué. Ce gentils homme-loup m'avait vraiment donné bonne impression la première fois que je l'avais vu. Désireuse d'enfin savoir ce qui se passait, je redirigeais mon attention vers ma comparse vampire.

Tu as une idée de ce qu'on fout ici?

On pouvait sentir dans ma voix que je n'étais pas du tout rassurée. Çà la foutait mal de l'avouer pour une créature de la nuit, mais j'avais une peur bleue des films d'horreur et à chaque fois que j'en voyais j'étais du genre à me cacher les yeux jusqu'à la fin. Mon amour propre m'interdisait cependant de céder à la panique et je faisais au mieux pour calmer mes angoisses.
Erde Chlichmens
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Message par Erde Chlichmens le Mar 24 Nov - 3:47

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La nuit était tombée depuis bien longtemps sur l’avventura. En ce soir d’halloween tous les êtres qui y résidaient fêtaient l’évènement à leur manière et la soirée était donc animée d’une drôle, mais étrange agitation. Erde qui s’était posément installé sur un banc juste à côté du parc observait silencieusement le va et vient de la foule. A côté de lui un homme visiblement bien trop éméché était allé tristement finir sa soirée sous un arbre, tandis que ses camarades eux-mêmes aveuglé par l’alcool le cherchaient en titubant quelques mètres plus loin. Un groupe de jeunes femmes passa devant son banc en discutant de la superbe soirée qui s’annonçait ; avaient-elles remarqué l’homme qui les suivait depuis leur entrée dans le parc? Verraient-elles le jeune couple qui semblait vouloir profiter de sa soirée dans un coin reculé du parc ou peut être surprendraient elles la personne qui avait élu domicile dans les jeux pour enfant? Toutes ces questions, toutes ces histoires qui cohabitaient et qu’Erde se faisait un plaisir d’observer.

Ce fut la froideur du sol qui l’éveilla. Avait-il prit sommeil sur le sol du parc? Non, la terre glacée sur laquelle son corps reposait était différente et plus étrange encore, son radar ne détectait aucune présence autour de lui. La nature elle-même semblait fantomatique. La flore environnante qu’il discernait clairement à l’aide de ses yeux était fantomatique pour son radar et s’il se referait à ce dernier, il était à quatre-vingt-dix-neuf pourcent entouré de vide. C’est instinctivement qu’il se dirigea vers cette unique présence qui s’avéra être une immense bâtisse.
Ancienne, sombre et sinistre.  Ce furent ces trois adjectifs qui vinrent immédiatement à son esprit. Tout son être semblait vouloir éviter la maison et il s’était arrêté à une bonne dizaine de mètres de cette dernière mais, celle-ci semblait se rapprocher d’elle-même.

Lorsqu’il pénétra à l’intérieur de la demeure la porte se ferma d’elle-même dans son dos. Le hall d’entrée était sombre, une puissante odeur moisie s’incrustait au plus profond de ses sinus et le plancher grinçait à chacun de ses pas. Quelques mètres plus loin, il se retrouva face à trois portes. L’une d’entre elle était clairement ouverte et les deux autres s’avérèrent toutes deux condamné. Il entra donc dans cette nouvelle pièce qui était assez large, avec en son centre une immense table dressée. Plusieurs convives étaient attendus mais, Erde était visiblement seul dans cette pièce.

C’est brusquement que la lumière s’éteignit, Erde n’avait remarqué celle-ci qu’une fois parti et maintenant qu’il était plongé dans le noir une étrange sensation l’envahissait lentement. La lumière se ralluma tout aussi brutalement qu’elle était partie. Cette pièce autre fois vide était maintenant emplie de diverse présence. Ils se tenaient tous immobiles observant d’un même œil  étonné l’étrange scène qui s’offrait à eux.  Un cadavre gisait maintenant au centre de la pièce et un message sanglant tachait maintenant un mur de la pièce.  Un meurtrier… Erde s’écarta instinctivement du reste du groupe à la suite de ce message. Les créatures autour de lui étaient toutes plus étranges les unes que les autres, la réaction de certain face au cadavre était des plus déconcertantes tandis que d’autres se jetaient déjà presque instinctivement sur d’ancienne connaissance.  
Eh bien je me sens bien seul dans cette histoire.

Message par Invité le Dim 29 Nov - 11:37

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Les accusations ont bien été entendues par la statue. Vous avez voté pour désigner celui que vous pensiez être le meurtrier. Certains d’entre vous se sont laissés aller à ne voir que les apparences, à ne pas chercher plus loin que ce que leurs yeux leur montraient et ont donné le nom d’une personne qui est revenu plusieurs fois. Ce n’était pas unanime mais assez pour qu’un choix soit fait et qu’une personne de plus meurt : Natsume. Peut-être que son comportement agressif était dut à sa propre peur ? Qu’il était d’un naturel violent ? Parce que oui mes chers enfants, ce n’était pas le meurtrier, vous venez de dénoncer un innocent qui était dans la même situation que vous. Son châtiment ? Une mort simple : son corps s’est arrêté dès que son nom a été donné trop de fois. La maison semble généreuse de ne pas faire souffrir un innocent. La victime tomba d’abord inconsciente suite au manque d’oxygène puis elle décéda quelques minutes plus tard, lorsque son cerveau maintenant plus irrigué s’arrêta de fonctionner.

Vous avez tous pu assister à la scène. A son visage auparavant couvert de sang et pourtant blanc s’était transformé pour viré au bleu caractéristique de l’asphyxie. Peut-être n’oublierez vous jamais ses lèvres, qui vous ont surement décidé à voter pour lui, devenir bleues puis violentes avant qu’il ne s’endorme à jamais...

Avec sa mort, vous pensiez être sortis d’affaire ? Vous commenciez peut-être à vous réjouir ? A vous dire que ce n’était pas si terrible, que de donner un nom ? Que personne ne pourra savoir si vous êtes celui ou celle qui est à l’origine de ce second meurtre ? Vous avez raison pour ce dernier point, les votes ne seront pas révélés, la statue gardera votre secret. Mais pour le reste, vous n’êtes pas encore sortis de cette maison. Comment l’apprenez vous ?

La lumière vacille de nouveau, comme à votre arrivée au manoir. Un cri se fait alors entendre, vous pouvez tous savoir qu’il s’agit d’une jeune femme au son produit. Cela ne dura que quelques secondes, une minute tout au plus pendant laquelle vous êtes plongés dans le noir absolu. Puis les lumières se rallument, et vous la voyez. Ou plus précisément, il ne reste plus qu’un tas de cendre aux côtés d’une jeune femme (Aéris), celle qui semblait être une connaissance n’est plus. Transformée en cendre de part sa mort, il ne reste plus d’elle, qu’un amas de vêtement et une croix imposante en bois, dont l’extrémité était légèrement pointue. [Il s'agit d'Aline, au cas où]

Les esprits les plus rapides pourront déjà comprendre deux choses : elle a été tuée par cet objet, planté droit dans son cœur mais également que le véritable meurtrier est toujours parmi eux.

Qui d’entre vous a été assez observateur pour repérer l’objet du crime et s’en servir ? Qui masque bien son jeu pour sortir victorieux de cette maison, après vous avoir tué, un par un ? Votez mes petits, tentez de découvrir la vérité ou mourrez dans ces murs.



{Un nouveau tour commence, vous gardez le même ordre de passage, Pyro a donc une semaine à compter d’aujourd’hui pour répondre. Et merci à nos deux participants qui ne sont plus de la partie. Have fun pour les autres ~ }
Pyro Lioncourt
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Message par Pyro Lioncourt le Mar 1 Déc - 5:38

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La jeune vampire reconnue Bran, elle serait bien allez voir le loup, mais si une de ces personnes pressantes faisait partie du cercle, il aurait était peu judicieux qu’on la voie discuter amicalement avec l’homme qui est recherché par toutes les polices, une terroriste à grande échelle et un ancien partisan des rebelles étaient une sacrée aubaine pour un membre du cercle cherchant la gloire, elle se glissa derrière les personnes présentes toute en regardent Bran du coin de l’œil espèrent qu’il comprenne qu’il fallait éviter que les gens  les voient ensemble. Arrivé derrière Aline, Pyro ne se gêna pas pour couper la discussion entre les deux filles, laissent glisser ses doigts d’une épaule à l’autre de la jeune fille, puis s’exprima sans porter la moindre attention aux gens qui pourrait entendre ses mots.

« Je pourrais reconnaitre cette odeur parmi des centaines, toi et moi avons la même, sais-tu comment il est difficile d’oublier le goût d’une personne à qui on a léché le visage ? »

Dit-elle en s’éloignant en direction du cadavre d’en un rire presque sournois. La jeune vampire approcha le corps de la victime et s’accroupit pour observer de plus près la victime, peu de temps après avoir constaté la blessure mortelle de cet homme, elle se releva et s’adressa aux dix personnes qui lui faisaient face.

« Mon dieu, je crois que cet homme… Ne dors pas »

Pyro fit exprès de laisser apparaître son côté stupide aux yeux de tous, elle avait bien évidemment remarqué la blessure de l’homme qui ressembler fort bien aux marques laissait par un couteau, malheureusement pour elle, il manqué un couteau sur la table dressé derrière les personnes présente et il était bien au chaud dans la manche de Pyro, si quelqu’un venait à remarquer qu’il était manquant, ils se mettraient tous à le chercher et ne tarderait pas à découvrir qu’il était détenue par la jeune femme. Elle devait absolument s’en débarrasser au plus vite, la porte qui venait de s’ouvrir sonnet comme une salvation pour Pyro, personne n’était encore monté. S’éloignant du cadavre, Pyro lança sans discernement.

« Moi, je vous laisse avec le macchabée, je pars explorer le reste pour trouver un moyen de sortir de ce trou infect »

Elle s’engouffra rapidement dans la porte et monta rapidement les escaliers, personne ne semblait soupçonner Pyro. La jeune vampire explora la petite pièce, aucun micro, ni, camera ne semblait être cacher dans les murs et le plafond de cette pièce, elle commença à observer la statue de plus près, c’était bien une statue de plus banale. Ce résignant enfin à parler à une statue, elle énonça son vote et redescendit le couteau à la main.

« Regarder ce que j’ai trouvé là-haut, je suis quasiment sûr que ça peut aider à trouver le coupable. »

La jeune vampire savait très bien que le simple couteau qu’elle avait ramassé un peu plus tôt n’aiderait en rien, mais au moins elle s’en était débarrassé avent que quelqu’un ne puisse se rendre compte que c’est elle qui avait volé ce couteau sur la table. Le mensonge de Pyro était parfait, étant terroriste et voleuse de riche, elle était passée experte du mensonge, mais le problème était que Bran pouvait facilement entendre les cœurs qui battaient, elle devait trouver un moyen de lui parler discrètement plus tard, même s’il avait déjà vu Pyro à l’œuvre et qu’un pauvre meurtre au couteau était ridicule pour la jeune vampire, son mensonge lui était pourtant bien vrai et elle devait se disculper au plus vite auprès du loup. Pyro posa le couteau auprès du mort avent de partir s’adosser contre un mur au fond de la pièce pour observait les autres. Peu de temps après certaine personne se penchait sur le corps pendent que d’autres montait tour à tour pour voir la statue. Une fois que tout le monde était monté voir la pièce du haut la lumière commença à vaciller comme la première fois tout le monde fut un peu surpris, puis un homme tomba à terre se tortillant dans tous les sens, il semblait cherchait son souffle comme s'il se noyait, Pyro observa silencieusement la scène depuis son coin de mur, elle ne connaissait pas cet homme et rester complètement indifférente à sa mort, mais après que l’homme arrêta de gesticuler dans tous les sens, la lumière vacilla de nouveau, mais cette fois, c’était la petite fille qu’elle aimer bien provoquer qui disparut, dans une colère monstre, Pyro revint au milieu dans un grondement macabre.

« C’est bon, j’en ai ma claque de cette merde, c’est moi qui devais tuer cette petite, pas l’un de vous ! Maintenant, je veux votre prénom à tous, le premier qui refuse de dire son prénom devant tout le monde sera considérait comme le tueur instantanément et je vous jure qu’il regrettera le jour où il a osé me séparer de la femme que j’aime et qui as tué ma proie préférée. Ici, il n’y a pas de pouvoir, ce qui ne l’avait pas remarqué, il est temps de s’en rendre compte, alors sans ça, je vous déconseille d’affronter le monstre que je suis quand ont m'a séparé de la chose que je chéris le plus au monde. Bien, commençons, moi, c’est Pyro Lioncourt, princesse des citrouilles, et je vous jure que le soleil ne se lèvera pas avent que j’ai rejoint celle qui compte le plus pour moi. »

Dit Pyro dans une voix terrifiante. Elle se dirigea rapidement vers la grande salle et prit un couteau sur la table, continuent d’écouter ce qui se présenter, la jeune femme essaya de faire levier sur le loquer de la porte principale, quand le couteau se cassa sous la pression infligée par la vampire, elle sera les dents et envoya violemment le couteau sur le sol avent de mettre un coup de pied qui fit traverser la pièce au couteau pour qu’il termine sa course planté dans un mur. Pyro prit une profonde inspiration et se reposa contre un mur, l’œil fermait pour réfléchir à la situation.    


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Haru Astine
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Message par Haru Astine le Dim 6 Déc - 18:32

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Haru observa autour de lui. Il n’y avait des personnes qui lui étaient inconnues sauf Isanna. Le jeune homme ne tarda pas à la remarqué. Il faut dire qu’une fille sautant sur le dos d’un mec qui venait d’écraser son poing sur le visage d’une autre personne, ça ne passait pas inaperçu. L’hybride soupira en la voyant faire. Elle n’aurait pas pu rester tranquillement en place ? Le jeune homme s’avança et tira Issana par le bras pour la faire descendre du dos du gras aux cheveux blancs.

- Si tu ne veux ne pas mourir ici, commence par observer et te tenir tranquille. Par la même occasion aide-moi à trouver un moyen de sortir de ce merdier. lança Haru à la jeune femme d’une voix qu'il essaya de rendre la plus naturelle possible.

Il l’observa du coin de l’œil. Elle paraissait un peu terrorisée. Ce qui était quelques peu normal à vue l’endroit où ils se trouvaient. Même L’hybride s’inquiétait. Mourir ici n’était absolument pas dans ses projets de sa soirée d’halloween. La femme au cache-œil le sorti de ses pensées. Après cette argumentation stupide comme quoi le cadavre au sol ne dormait pas, Haru se demandait s’il n’était pas entouré d’attardés. Bien sûre que ce type était mort !

- Non, non, il boit du thé… railla l’hybride d’un ton sarcastique dans sa barbe.

Après le départ de la femme au cache-œil, Haru regarda un peu mieux les tableaux. Alors comme ça il fallait trouver le meurtrier. L’hybride fut des plus ravis. Comment et pourquoi ce retrouvait-il dans ce manoir ? Après avoir marmonné quelques jurons, le jeune homme balaya la salle du regard. Apparemment il y avait un lycan parmi les onze personnes réunies. Les lycans sont connu pour leur force, Or il se trouvait dans la salle. Donc s’il était là, c’est qu’il n’y avait vraiment aucune échappatoire.

*Et merde !* pensa le jeune homme.

Il retourna vers Issana qui tira toujours une tête affreuse. Il y avait de quoi, mais pour l’instant il fallait qu’elle garde son sang-froid afin de réfléchir correctement. Haru tenta l’humour pour essayer de lui remonter le moral et de lui montrer qu’elle n’était pas seule dans cette merde.

- Tu sais que t’es moche quand tu tires cette tête ? sortit le jeune homme de manière spontanée.

L'humour d'Haru était d'une finesse sans nom. Mais bon elle devait s’y attendre aussi. Il se força à lui faire un petit sourire en coin. Ce dernier fut plus crispé que jamais. L’hybride avait quelques frissons à l'idée qu'il y ait de forte probabilité de mourir sans ce trou à rat. Même en faisant tout son possible pour le caché, il restait tendu. La femme avec les mêmes capacités du capitaine Obvious était de retour avec un couteau à la main. Haru regarda le corps ensanglanté. Il n’était pas sûr qu’un simple couteau de table puisse amocher quelqu’un à ce point. Mais bon, une piste c’est une piste. L’hybride décida à son tours d’exploré les lieux. Il annonça à Issana qu’il allait voir ce qu’il y avait derrière la porte. Sans attendre de réponse, il partit en direction de la porte. Après avoir monté les escaliers, il arriva dans la salle où se trouvait une statue. Il n’y avait aucune fenêtre dans la salle. D’après le message sur le mur d la salle à manger, il fallait annoncer un vote à la sculpture de pierre.

*Il faut être vraiment con pour parler à une statue…* se dit intérieurement Haru.

Pas le choix, il annonça son vote au bloc de pierre, tout en pensant à quel point cela était stupide. Il revint dans la salle principale après quelques minutes. Il se replaça au même endroit qu’avant et regarda défiler les gens les uns après les autres pour parler à la statue. Une fois que tout le monde y étaient passé, le gars albinos tomba au sol en convulsant. Il s’étouffait, mais pourquoi-là était la question. Haru détourna le regard saisit d’un haut le cœur. L’homme était à présent immobile. La lumière s’éteignit aussi brusquement que la première fois. Un nouveau cri retentit dans la salle. Quand la lumière fut, il y avait un tas de cendre avec des habits et une croix en bois. Un innocent était mort et le tueur demeurait encore dans la pièce. Haru fut encore plus ravis de l’apprendre. Il avait une forte envie de se frapper la tête contre les murs en espérant que tout cela n’était qu’un mauvais rêve. Malheureusement pour lui ce n’était pas le cas. La femme au cache-œil était d’une colère noire. La mort de la vampire lui était réservée d'après ce que le jeune homme avait retenu.

*Mon dieu, mais c’est quoi ce délire ?!* hurla l’hybride dans sa tête.

Cette dernière exigea que tout le monde se présente sous peine d’être jugé tueur en cas de refus. Haru ne voulais absolument pas finir comme l’autre gars en mourant asphyxié. Il soupira pour effacer cette pensée de son esprit, puis il prit la parole.

- Apparemment nous n’avons pas trop le choix en vue de la situation, Haru Astine. annonça le jeune homme aux personnes présentes dans la pièce.
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Message par Bran Marok le Ven 11 Déc - 2:43

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Peu après que les lumières se soient éteintes, nous entendîmes tous je le pense quelqu'un trébucher en étouffant un juron. Et une fraction de seconde avant que les lumières réapparaissent un flot d'odeur vint chatouiller mon odorat -qui au passage était moins fulgurant que d'habitude-. Du sang, de la mort, et une bonne douzaine de personne. Alors que quelques minutes plutôt j'étais seul. Petit à petit je fis l'inventaire des odeurs que je sentais : Natsume le darkness du Cercle, Pyro la vampire aux explosifs, Aéris la vampirette rencontrée dans les bois, Aline la vampirette rêveuse, Saphir une hybride oiseau un peu bizarre, un hybride loup, une lightness, un humain, un élémentaire qui sentait bon la terre de la forêt, une oubliée mi-vamp mi-louve, et moi. Un beau tableau de toutes les races que comportaient l'Avventura à ma connaissance. Et bien évidemment, qui venait de trébucher sur le cadavre ? L'albinos que je ne supportais pas. Il était à présent recouvert de sang, mais après s'être rendu compte qu'il avait trébuché sur un cadavre, il s'éloigna en quatrième vitesse ce qui me permit de me rapprocher du corps afin de procéder à mon petit examen. Tout en me relevant, je croisai le sourire d'Aéris auquel je répondis par un autre sourire, discret mais bien dirigé vers la petite vampire que j'avais apprécié au premier abord. Mais avant que je puisse faire quoi que ce soit d'autre, le petit démon écervelé ouvra sa grande bouche pour pousser un coup de gueule. D'abord il frappa le pauvre humain qui se trouvait à côté de lui, lui brisant les lunettes, puis commença a crier tout en mettant la faute du cadavre sur moi. Eh beh...Il faisait un bon paquet de bruit le pauvre. J'avais vu l'humain esquissé un geste vers sa ceinture et sortir une clé, qu'il rangea par la suite. Dommage, j'aurais bien aimé le voir tenter de frapper l'albinos avec. Mettant un doigt dans mes oreilles avec une grimace pour exprimer ma gêne par rapport au bruit, je soupirai.

-Tu es bien bruyant dis-donc, Natsume. Je t'ai connu moins bavard. Les démons seraient-ils des poules mouillés ? fis je d'un ton moqueur.

Il respirait la colère, une colère qui souvent servait à cacher une peur dans la situation actuelle. D'ailleurs, Aline la vampirette transpirait la peur. La lightness, en grande généreuse et attentionnée que ses semblables prétendaient l'être -sauf Jilan-, accourut vers l'humain blessé et sauta ensuite sur le dos du darkness pour tenter de le calmer. Ce qu'il fit par la suite. Je remarquai la grimace des deux êtres fondamentalement opposés lors du contact imposé par la lightness, confirmant ce que mon odorat m'avait déjà appris. Cette assemblée d'êtres surnaturels promettait d'être intéressante. L'hybride loup vint retirer la lightness du dos de Natsume, tandis que les deux vampirettes que je connaissais se rassemblèrent. D'autres, comme l'élémentaire au look de clodo, restaient seuls dans leur coin. Quelque chose chez cet élémentaire m'intriguait...Peu importait en tout cas. Certains faisaient des remarques sur la "stupidité" de mon constat. Cependant peu d'entre eux, je le pensais, avaient compris l'étendu de cette remarque. Je ne parlais pas seulement du cadavre qui voulait immanquablement dire que le meurtrier était parmi nous, ou ce message au mur, mais aussi des dons de tout un chacun. Entre ces murs, nous étions des individus tout à fait commun à notre race. Pas de sens hyper-développés, ni de vision dans le futur ou encore de matérialisation d'ombres. Rien qui ne nous départagerais de nos compères. Pyro quant à elle, passa derrière Aline pour lui murmurer quelque chose à l'oreille. Dans cette pièce, chaque parole prononcée n'échapperait à mon oreille avertie, même si elle était moins fine qu'habituellement. Je ne m'en préoccupai pourtant pas, même si le ton dégageait définitivement quelque chose de suspect. Elle monta alors subitement à l'étage, allant surement voter auprès de la statut qui nous attendait tous l'un après l'autre. Elle revint avec un couteau, celui qui manquait déjà à la table, faisant comme si elle l'avait trouvé en haut. Sauf que les battements de son coeur la trahirent. Je fronçai légèrement les sourcils mais je vis tout de suite qu'elle savait que son mensonge aurait été détecté par moi. Après quelques instants j'allai votai à mon tour. Et lorsque tout le monde eut fini, Natsume s'étouffa sur place.

-Zut alors...dis-je ironiquement alors que sa mort ne me dérangeait nullement.

Et ensuite, les lumières s'éteignirent de nouveau. Et de nouveau tous mes sens furent réduit à néant. Et un nouveau meurtre fut commis. Lors du retour de la lumière il ne restait que les cendres d'Aline répartis autour d'une croix en bois. Nous savions maintenant deux choses. Natsume avait fait mauvaise impression sur l'assistance, et le meurtrier était toujours en vie et avait décidé de faire une nouvelle victime. Ce cercle vicieux macabre me rappelait un jeu qui était pourtant bien plus marrant dans mon souvenir. Mais un jeu où nous risquions notre vie à chaque fois que nous allions parler à une statut. Et cela semblait mettre sur les nerfs certains d'entre nous. Bien que la colère de Pyro semblait être tout autre. De mon côté j'analysais tranquillement tous les membres de cette maison afin d'étudier leurs réactions. J'évitai de justesse le couteau brisé que Pyro avait lancé sans faire exprès alors que cette dernière continuait à s'énerver, pointant du doigt le fait que nous n'avions plus nos pouvoirs.

-Bran Marok pour ma part. Comme l'aura fait comprendre le petit bruyant qui est mort asphyxié, je suis un loup. N'essayez pas de mentir, s'il vous plaît. Pour une fois que nous avons toutes les races de l'Avventura réunies, ce serait intéressant de voir comment ça se passe.


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Aiden Finigan
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Message par Aiden Finigan le Ven 11 Déc - 10:36

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Au fond de la grande salle une porte ouverte sur un escalier en collimation attira l'attention de la jeune fille. Une femme s'y engouffra et en ramena un couteau. Plusieurs des personnes présentes y disparurent également, à tour de rôle et Raphaëlle attendit patiemment (du moins autant qu'elle en était capable, ce qui signifie qu'elle avait trépigné sur place tout du long) son tour pour faire de même. Que pouvait-il bien y avoir là haut ? Une cuisine ? Une chambre ? Un vieux grenier ? Un accès sur le toit ? Des objets intéressants ? D'autres personnes ? La curiosité exacerbée de l'oubliée incommodait Mojojo, et cela les poussa toutes les deux à se précipiter dans l'escalier au moment où un garçon à la tignasse brune atteignait la dernière marche, le bousculant au passage.
Après avoir monté en un temps éclair à l'étage supérieur, l'humeur des deux compères s'assombrit. Il n'y avait rien du tout d'intéressant ni d'extraordinaire ici. Rien qu'une petite pièce vaguement éclairée, une vieille statue passablement abîmée et d'autres instructions. Ça sentait toujours la poussière et rien d'autre. Elle se sentit un peu stupide de parler à une statue mais comme lui avait obligeamment fait remarquer Mojojo d'un ton moqueur, elle parlait déjà à une louve dans sa tête alors pourquoi pas à une femme en pierre ? Une fois le vote effectué elle reprit l'escalier en sens inverse en affichant la mine boudeuse d'un enfant qui découvre que non le père noël n'existe pas.

Presque aussitôt quelque chose changea, Raph n'aurait su dire quoi exactement mais elle perçu le léger changement, et soudain le garçon pâle qu'elle avait vu chahuter quelques instants au par avant se mit à agripper sa gorge en affichant un drôle de rictus, il recula pris de panique. On reconnaissait clairement dans son odeur de la colère et une peur très marquée. Son teint blafard avait pris une curieuse couleur bleue alors que ses lèvres elles viraient au violet. Il ouvrait et fermer la bouche comme un poisson hors de l'eau et fini par s'écrouler dans un bruit mat. Complètement immobile et silencieux à présent il gisait là, sous le regard tantôt choqué tantôt interdit des personnes présentes.
Alors qu'elle imprimait ce qui venait de se passer les lumières sautèrent de nouveau la faisant sursauter, désorientée et privée de ses sens un petit cri de surprise lui échappa. Elle ne fut pas la seule à crier, une autre fille avait elle aussi donné de la voix, mais dans un registre qui semblait davantage se rapprocher de la douleur que de la surprise.
Après ce qui lui avait semblé une éternité, les lumières consentirent enfin à se rallumer, Raphaëlle jeta des regards curieux autour d'elle. Qui avait bien pu … ? Elle eut très vite la réponse à sa question silencieuse. Un petit tas de vêtements mêlés à des cendres était au centre de toutes les attentions semblait-il. Elle reconnut ce qui avait tout l'air d'une croix en bois sur le sol, tout près des restes de ce qu'elle identifia comme la jeune femme blonde qu'elle avait vu un peu plus tôt. Les réactions ne se firent pas attendre.
Mojojo qui ne trouvait plus du tout cela amusant, gronda sous son crâne :
« Ils tombent comme des mouches ! Quelqu'un l'a assassiné ! Ne les laissent pas s'approcher où on pourrait bien être les prochains avec un machin planté dans le cœur ! »
Elle n'aurait pas mieux dit. Reculant lentement jusqu'à sentir un mur froid contre son dos la jeune oubliée se pencha légèrement en avant, adoptant l'attitude d'un animal pris au piège. Elle se décida enfin à prendre la situation au sérieux. Sa vie ne semblait à présent ne plus tenir qu'à un fil : si cette assemblée disparate la prenait en grippe elle subirait exactement le même sort que le garçon, et quand bien même leur serait elle agréable, le meurtrier pourrai très bien l'assassiner. La marche à suivre décida-t -elle, serait la discrétion. Se faire aussi petite et transparente que possible. Elle était très douée pour ça aussi et en plus de ça elle était presque sûre que la majorité des malheureux convives ne l'avait pas remarqué, et s'étaient simplement contentés de noter sa présence dans leur esprit.

Perdue dans ses pensées elle n'avait pas fait attention à ce qui se passait dans la pièce et se promit de ne plus recommencer. Certaines personnes s'étaient déplacées dont le lycan qui se tenait à 4 mètres devant elle. De son point de vue elle ne voyait guerre plus qu'une armoire à glace avec des cheveux fournis et plus noirs que la nuit et le dos d'une veste sombre. Elle prit garde à ne pas bouger et à ne faire aucun bruit, après tout elle était dans son dos et elle n'avait vraiment pas besoin de lui donner un prétexte pour la soupçonner ou l'attaquer. Elle se contenta donc de remonter sa grosse écharpe rouge sur son nez et de rester aussi calme que possible, ignorant les protestations de Mojojo.
Son attention se focalisa alors sur une femme bruyante, qui mesurait une bonne tête de plus qu'elle. Sa peau claire contrastait avec ses cheveux pourpres, elle portait une sorte de bandeau qui cachait son œil gauche. Elle avait l'air d'avoir approximativement 25 ans, athlétique et visiblement furieuse. Pas un adversaire facile, mieux valait ne pas lui courir sur le haricot en conclu Raph. Elle s'était mise à crier, raconter un truc à propos de sa femme... de là où elles étaient, ni Mojojo, ni elles ne comprirent vraiment ce qu'elle racontait. Tout ce qu'elles avaient retenus c'était « je veux votre prénom …premier qui refuse ... considérait comme le tueur instantanément » et «  Pyro Lioncourt, princesse des citrouilles ».

-Quel nom étrange... songea-t elle, princesse des citrouilles …

Et avec sa naïveté habituelle elle l'imaginât vêtu d'une drôle de robe bouffante d'un orange criard avec une couronne en citrouille sur la tête au milieu d'un potager. Cette vision ridicule ne fut pas du goût de Mojojo qui la reprit vivement sur le fait qu'elle préférait focaliser son attention sur des choses aussi stupides que sur les mouvemente de la dangereuse princesse des citrouilles (encore une fois!) qui venait tout juste de s'emparer d'un autre couteau, qu'elle brisa contre une poignée de porte. De rage ou de frustration (ses sens émoussés ne lui permirent pas de faire la différence) elle jeta la lame au sol en y donnant un coup de pied violent, l'envoyant terminer sa course dans le mur à quelques centimètres à peine de la tête de l'oublié. Le lycan l'avait évité d'un petit bond sur le côté mais Raph était encore trop jeune et inexpérimentée pour prétendre aux même esquives et se contenta de rester sur place secouée de tremblements. Sa bête émit un drôle de sifflement furieux par ses propres lèvres, alors qu'un garçon aussi grand que fin à la chevelure noire annonçait qu'il s'appelait Haru Astine. L'esquiveur professionnel déclara qu'il s'appelait Bran Moraok et puis, qu'il était un loup et qu'il ne voulait pas qu'on lui mente. La jeune fille se demanda brièvement s'il serait capable de détecter un mensonge et si ses sens à lui aussi étaient comme muselés, si les autres personnes présentes avait aussi la sensation étrange d'avoir du coton dans les oreilles ou de la fumée plein les narines qui brouillaient tout.

Raphaëlle quant à elle déballa son propre nom aussi vite que possible, la situation la rendant de plus en plus nerveuse.
Saphir Elia
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Message par Saphir Elia le Mer 16 Déc - 0:04

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Silencieuse depuis le début, la jeune geai bleue observait depuis son coin les inconnus qui s'affolaient, tournant en rond, s'énervant, se chamaillant et se disputant. En bref, ils étaient tous en train de paniquer, de s'affoler ou de s'énerver chose tout à fait normal quand on sait qu'il y avait un tueur dans les parages enfin... un deuxième tueur mais, pour une fois, elle n'était pas dans la courses et, était confinée au rang d'agneau comme tout le monde ici, mis à part une personne... une personne qui les tueraient tous si ils ne s'activaient pas.
Perdue dans ses pensées, Saphir se remémora son arrivée ici du moins de ce qu'elle se souvenait c'est à dire, rien. Elle s'était endormie la veille dans son lit dans sa tenue de nuit pour se réveiller habillée d'un de ses jean ainsi qu'un haut court à manches longues et amples. Elle ,'était plus dans son lit mais, allongée sur le sol dur et froid d'un jardin d'un gigantesque manoir où, elle était rentrée en dernière. Visiblement, quelqu'un s'était introduis chez elle pour la kidnapper à la faveur de son sommeil et avait même pousser l'insolence jusqu'à fouiller dans ses placards pour l'habiller! Bien entendu, l'inconnu avait pris soin de ne pas l'équiper de ses lames qu'elle avait l'habitude de cacher sur ses avant bras. Cependant, qu'est ce qui ne lui disait pas que l'inconnu en question ne se servait pas de ses lames à elle pour s'amuser et jouer avec eux?! Car oui, il jouait avec ses proies et d'un jeu des plus macabre, cherchant à les faire stresser et paniquer. Chose qu'il arrivait d’ailleurs parfaitement à faire avec une mise en scène des plus réussite et qui pouvait sans soucis rappeler un excellent bouquin d'Agatha Christie qu'elle avait lut et relut "les dix petits nègres" quelle oeuvre vraiment... Fantastique!
Tout de fois, elle devait admettre qu'elle paniquait égaalement quelque peu, bien qu'elle s’efforçait de garder son masque de marbre. Ses sentiments ne devaient surtout pas la trahir et l'envahir sinon ce serait le faux pas, le mauvais mots et, elle pourrait être accusée d'être la tueuse ce soir et qui sait quel pourrait être son sort?
Toujours silencieuse et vraisemblablement "invisible" elle lisait et relisait le message macabre tracé en lettre de sang au mur. Un indice s'y cacherait il? Et si oui lequel? de même, avaient ils un rapport entre eux tous autant qu'ils étaient ici? Puis, une idée lui vint en tête alors que quelques un de ses compagnons avaient déjà effectués leur délation envers la statue. Pourquoi parler à une statue? Y avait il des choses cachées autour de cette dernière? Elle y monta donc rapidement, lançant le nom de celui qui semblait le plus énervé et excité, espérant que ce sois le tueur ou du moins, qu'ils aient la paix si il était éliminé puis, elle se mit à fouiller et à observer la statue sous tout les angles allant du piédestal au chignon de la femme représentée. Elle se servit même de ses ailes, pour accéder au sommet de cette étrangeté et s'y accrocha avec ses serres aux niveaux des épaules afin de mieux pouvoir la détailler elle et la pièce depuis là haut. Quelque chose s'y cachait forcément! C'était obligée sinon pourquoi devraient il lui parler à elle et non se concerter? pourquoi n'y avait il aucune fenêtre dans cette pièce? Pourquoi y accéder suite à une volée de marche? Tant de pourquoi et tant de mystère planaient et ne pas les percer l'énervait tout autant que sa vie était en danger! Rapidement, elle redescendit, plongée dans ses pensées et, alla s'asseoir sur une des chaises de la tablée, son regard perdu dans le vague. Comme toujours elle ne se mélla pas aux inconnus et se contentait de réfléchir lorsque subitement les lumières s'éteignirent avant de révéler un tas de cendre et un homme qui convulsait au sol en s'étouffant. D'ailleurs son unique pensée en le voyant ainsi s'agiter au sol fut:

"deux de moins... et le colonel Moutarde cours toujours mais au moins, nous avons son chandelier et la paix"


Oui la situation la faisait également penser au Cluédo car n'étaient ils pas tous enfermés dans un manoir, des cadavres sur les bras et un meurtrier à trouver? Pendant qu'elle était perdue dans ses pensées, elle regarda capt'ain obvious redescendre en clamant haut et fort qu'on avait son arme. Mais si il l'avait laisser ici c'est qu'il voulait qu'on la trouve non? surtout qu'il venait de nous prouver qu'il pouvait tuer sans. Elle n'était donc d'aucun recours sauf si l'un d'entre eux pouvait voir et lire les empruntes digitales que se trouveraient hypothétiquement sur le manche de cette lame...
Enfin... elle agita négativement la tête en entendant Obvious reine des citrouilles se présenter, rapidement suivie par une autre. Quittant son perchoir, la jeune hybride estima que le moment était venue de faire son entrée et, se levant de sa chaise elle se présenta à son tour avançant de quelques pas, ses serres crissant doucement sur le sol:

"Je suis Saphir Elia et je pense que vous vous en doutez... je suis une hybride. enfin plus Geai qu'humaine... et je me doute que vous trouvez laide, effrayante ou autre mais nous sommes tous dans le même bateau ce soir alors réglons ce problème de tueur puis réglons le problème que vous pose mon faciès après."


Elle s'était exprimée calmement, clairement et poliment bien que ses derniers mots furent lourds de sens.
Tomhas Paliakov
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Message par Tomhas Paliakov le Mer 16 Déc - 13:40

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Une première personne monta à l’étage, suivit d’autres et mon tour arriva rapidement. Cette statue avait-elle réellement le pouvoir d’ôter la vie ? Je ferais tout comme, ce ne serait que se chercher des excuses sinon. « Non, je ne l’ai pas tué ! » Qui condamner alors ? Méthodologiquement, j’en vins à me débarrasser d’un. Ne m’en veux pas, l’ami, je te vengerais, je le jure !
Je redescendis et pris place un court moment, ne pouvant m’empêcher de fixer celui que j’avais nommé. Néanmoins, de l’agitation attira mon regard vers l’homme ensanglanté. J’ai encore mal au nez ! Il s’effondra sur le sol. QUOI ?! Après un court instant, la lumière nous quitta une nouvelle fois. Toujours garder son calme. Pensais-je, anxieux, en souriant. Je serrai fortement ma clé, espérant me défendre. La lumière se ralluma et je soupirai.

Un nouveau cadavre. Cette Aline, la seule que je connaissais ici, avait été frappée par la Mort. Comment avait-il put la tuer ? Dans le noir, sans bruit caractéristique, sans se tâcher et sans trop se rapprocher. Je rageais intérieurement, je devais en finir au plus vite ! C’était sûrement un pouvoir. J’en étais certain. Une capacité pour se déplacer dans la pénombre peut-être ? Si c’était le cas, toutes mes mesures de protection étaient inutiles.

Une voix s’éleva, vociférant des menaces inutiles. Aucun ne dirait que c’est elle pour sûr ! Le coupable aussi pourrait s’inventer de tels alibis ! L’inutilité de ces propos m’exaspéra et je me retournai, à la recherche d’indice. Elle avoua que tous ici avaient probablement perdu leurs pouvoirs.  Un large sourire se dessina sur mon visage et je me retournai, égayé.
« Plus de pouvoirs, dis-tu ? » dis-je en me rapprochant pour pouvoir correctement voir le visage de cette femme. « J’en déduis donc que tu en avais, madame l’assassine ? » Je ne mentais pas, elle-même disait « proie » après tout. « Néanmoins, penses-tu, sans pouvoir, être capable d’affronter quiconque ici ? » assumais-je en souriant.  « Ceux disposant d’habilités ce sont naturellement reposés dessus, n’est-ce pas ? »  Questionnai-je l’assemblée. « Ils sont donc ici probablement les moins forts. » Elle voulait probablement ma tête, dorénavant. Après tout, moi aussi il m’avait sûrement délibérément séparé d’une grande partie de ma force. Je désamorçai la situation.

« Tu te trompes sur un point. Nous n’avons pas tous perdu nos habilités je suppose, le véritable meurtrier doit encore compter dessus. Néanmoins, pourquoi aurait-il tué une gamine, faible, ayant perdu sa seule capacité. Considérons donc qu’Aline devait connaître le meurtrier alors et qu’il avait peur que cette dernière le dénonce, à moins qu’il ne tue que par hasard. » J’avais légèrement insisté sur le mot « Aline », espérant des réactions. Malheureusement, la majorité avait ne serait-ce soulevée les sourcils d’étonnement.
« Bien, dans le premier cas, nous pouvons déjà me suspecter, la princesse des citrouilles et l’autre gamine accompagnant le cadavre. Si vous la connaissiez, dénoncez-vous ou risquez de subir le courroux général quand nous l’apprendrons. » Je marquais un bref silence et continua.

« Passons à la seconde choses.  Qui est le con ayant accusé l’homme ensanglanté ? Cela relève de la débilité ou de l’incompétence ! Quel genre de meurtrier minutieux prendrait de tels risques ?! Je ne peux pas croire que certains se soient fait avoir par si bête ! » Je soufflai un court moment. Après tout, j’avais moi-même hésité à faire accuser cet homme bien que je le savais innocent. Je doutais quant au fait que nos votes soient révélés. Si tel avait été le cas, j’aurais put simplement dire qu’il me semblait louche, comme l’un de ces imbéciles.

« La statue, là-haut, aurait le pouvoir de tuer, n’est-ce pas ? C’est faux, tout ce que nous pouvons affirmer, c’est que nous montons, donnons un nom et redescendons, alors seulement une personne meurt de façon inexplicable. Si ça se trouve, ce nom n’a pas été majoritaire voire n’a pas été évoqué et l’ensanglanté aurait été drogué au préalable. » Une abeille l’un deux a piquée et L’un d’eux finit en haute cour ,je m’amusais encore à noter les ressemblances même si le tout semblait s’en écarter. C’était ma façon de me divertir.

Après ma longue tirade, j’allais vers le cadavre de l’homme, à l’affût d’une trace de piqûre. A quelques pas, je lâchais un « Moi, je suis l’humain », amusé, y avait-il réellement un représentant pour chaque race ? « Tomhas Paliakov. Tomhas avec une aspiration et un S, madame l’enquêtrice. »

J’en avais trop révélé, j’en étais certain. J’aurais put mentir, j’aurais put induire les autres à trouver ces éléments et faire ainsi de moi une cible secondaire. Cependant, cela en était trop. La vie humaine à une valeur qu’un certain semble oublier !
Je m’arrêtais près du cadavre et m’agenouilla. Une asphyxie ? Les vaisseaux capillaires explosés semblaient en témoigné. Néanmoins, mes connaissances en médecine s’arrêtaient là, une drogue pouvait avoir les mêmes effets après tout. Après une courte prière pour m’excuser, j’apaisais son visage en fermant confortablement ses yeux. Je te jure de permettre au meurtrier d’être découvert. Je me relevais et m’éloigna de quelques pas, à l’écart mais néanmoins à la vue de tous. Même si cela doit me coûter la vie. Après tout, il fallait tout miser pour avoir le droit d’espérer. Je serais épargné lors du conseil mais probablement abattu à la prochaine « nuit ». C’est ce que je ferais à sa place. Il ne me restait donc plus qu’une seule occasion de servir, je tâcherais de m’éloigner au maximum du groupe, dans un coin, et de toucher mon agresseur avec ma clé. Même si je réussis, ce qui m’étonnerait, je serais le prochain cadavre. J’aurais eu une belle vie quand même, je suppose.

Enfin, pas de raisons d’être si pessimiste, ce n’était pas sûr que j’allais être la cible, il y avait encore un espoir qu’on le découvre avant aussi. J’avais un plan, on avait des indices et encore 9 survivants !


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Calypso Vangelis
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Message par Calypso Vangelis le Sam 19 Déc - 0:09

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Contre toute attente, ce fut l’hybride qui vint à sa rencontre le premier. En d’autres circonstances, Issana n’aurait pas eu la moindre hésitation à aller vers lui pour la taquiner, froid et distant tel qu’elle le connaissait. Cependant, elle avait aussi connaissance de sa haine envers les humains. Et se savoir enfermée, avec d’autres personnes, en compagnie d’un possible prédateur, ce n’était pas pour la rassurer ! La jeune femme n’avait aucune envie de se jeter dans la gueule du loup, littéralement. Alors ses soupçons se portèrent également sur le garçon, plus tôt interpellé par le darkness duquel Haru l’avait fait descendre. Observer hein ? Il en avait des bonnes celui-là ! La lightness lui jeta un regard en biais, pas trop convaincue. Mais lorsque l’hybride lui fit remarquer qu’elle tirait une tête affreuse – avec une bonne raison cependant – la gifle partit avant même qu’elle ne songe à se retenir.

« Je t’emmerde ! Ton tact, tu peux te le mettre où je pense ! »

Voilà qui était dit. Pour qui il se prenait avec son sens de l’observation digne du Capitaine Obvious ? Dire qu’en pareille situation, Issana ne songea même pas au fait qu’il avait pu lâcher ça en sous-entendu qu’en temps normal, il la trouvait jolie… Le double-sens lui passa royalement au-dessus de la tête, tant elle était énervée par la nonchalance apparente de son interlocuteur et le si peu de délicatesse dont il faisait preuve. Seulement voilà… Absolument rien, rien du tout, n’aurait pu la préparer. En voyant l’albinos s’effondrer, la lightness devint livide. Ils venaient de tuer cet homme ? Simplement en adressant leurs votes à cette étrange statue ?! Comment était-ce possible ?! La jeune femme porta ses mains devant sa bouche, étouffant un gémissement mêlant horreur et désespoir. Le poids de la culpabilité écrasa son être tout entier. Elle était née pour protéger, pas pour ôter la vie ! Encore moins à un innocent ! Car oui, son Némésis l’était puisqu’une seconde victime fut découverte peu de temps après. La tension monta d’un cran dans la vaste salle. Si certains croyaient encore à une mauvaise blague, ce n’était définitivement plus le cas. Nerveusement affectée, Issana se mit à sangloter dès qu’une des femmes présentes éleva le ton. A quoi bon se cacher, essayer de survivre ? Si le meurtrier pouvait tuer dans la même salle où ils se trouvaient tous, le temps d’une brève coupure de courant ? Comment pouvaient-ils espérer le démasquer ? Chacun avait ses intérêts à protéger, des secrets peut-être ? Pire encore, tous étaient susceptibles d’être le meurtrier. La lightness ne les connaissaient pas, hormis Haru, mais nombreux semblaient être ceux qui auraient pu avoir une raison de tuer au cours de ce premier round. Pour résumer : il y avait le prétendu lycan puis l’homme dont les lunettes avaient été cassées. Un humain d’après lui. Et cette jeune fille… Aline ? La plus proche personne d’elle était cette autre adolescente… Aurait-elle pu tuer son amie, si heureuse de se jeter dans ses bras quelques instants plus tôt ?

« Ce n’est…pas…possible, c’est un… cauchemar… » parvint-elle à hoqueter entre deux sanglots.

Haru avait beau lui conseiller d’observer, à ses yeux, tout le monde était suspect ! A commencer par l’hybride…

« Pourquoi… Pourquoi tu… Ce n’était pas un humain ! »

Son exclamation pouvait en surprendre plus d’un mais elle s’en moquait. La jeune femme savait à qui elle s’adressait, même si le doute était permis, compte tenu de la situation. Les autres personnes présentes pouvaient la croire sur la douce voie de la folie, s’adressant au meurtrier présumé dans le vain espoir qu’il se trahisse. Mais non, son exclamation était adressée à Haru lui-même. Et en son for intérieur, elle regrettait amèrement ses paroles. A tel point qu’elle se refusa à croiser le regard de l’hybride pendant les minutes qui suivirent. Certainement qu’il n’allait pas bien prendre le fait qu’elle l’accuse aussi ouvertement d’avoir tué l’albinos. A supposer que son interlocuteur le comprenne, étant donné le trouble que jetait une telle exclamation. Trop perturbée pour parvenir à se calmer, Issana tourna les talons, cherchant son chemin presque à l’aveuglette tandis que les larmes inondaient ses yeux. Le discours du dénommé Tomhas Paliakov avait beau résonner de manière logique, tentant de rassembler les esprits pour démasquer le coupable au plus vite, la lightness ne l’entendait déjà plus. Sans prêter attention à ce qui l’entourait, elle poussa une première porte avant d’atteindre l’escalier qu’elle avait emprunté en sens inverse pour se rendre dans la vaste salle au cours de son exploration précédente. Elle ne fut pas longue à se retrouver dans la chambre dans laquelle elle avait repris connaissance, s’asseyant sur le lit en tremblant de tous ses membres. Pour l’heure, il était nécessaire qu’elle se reprenne. Pour que ses deux innocents ne soient pas morts en vain ! Et peut-être qu’ensuite, oui, ensuite elle trouverait le courage de s’excuser auprès d’Haru. Si toutefois, il était bel et bien innocent dans toute cette affaire… Un tremblement l’agita des pieds à la tête. Bientôt, il faudrait y retourner. Affronter une fois encore le regard froid et vide de cette maudite statue. En aurait-elle seulement le courage ?
Aéris Castellan
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Message par Aéris Castellan le Mar 22 Déc - 12:02

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Plus le temps passait, moins je comprenais la situation. Les gens jasaient de concert tout autour de moi. La présence d'Aline avait un certain effet réconfortant sur moi, mais je ne pouvais m'empêcher d'appréhender la suite des évènements. Étais ce un cauchemar? Non, c'était tout bonnement impossible, si ça avait été le cas j'aurais pu modeler ce cauchemar à ma guise grâce à mes pouvoirs. J’eus beau tenter de soumettre ce qui se passait à ma volonté, rien n'y faisait. En désespoir de cause, je décidais d'abdiquer face à la réalité cruelle et morbide de la situation. Une fois que j’eus sceller mon vote auprès de la mystérieuse statue qui ne m'inspirait vraiment pas confiance, je redescendais dans la salle en attendant ce qui allait se passer. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant Natsume soudainement gesticuler dans tout les sens avant de mourir d'une manière atroce. Bien que je n'avais jamais vraiment apprécié cette personne, la voir mourir ainsi devant moi me fit un choc et j'étouffais un cri de surprise et de terreur en voyant la scène.

Je pensais être au bout de mes surprises quand soudain la lumière s'éteignit à nouveau, nous plongeant dans le noir pour quelques secondes. J'entendais alors un cri aigue et percant qui me figea de stupeur. Aussitôt après ce cri, la lumière se ralluma. Dès que mes yeux se rendirent compte de la nouvelle personne éliminée, je m'écroulais sur mes genoux en arborant un air choqué.

Non... Aline, pas toi!

Mes yeux pleins de larmes contemplaient les cendres de ce qui fut jadis mon amie, tandis que mes cheveux passaient du blond au gris reflétant ma tristesse incommensurable face à cette perte. Je me rendis compte de la présence de la croix en bois, qui était sans aucun doute responsable de la mort d'Aline. Après mes cheveux, se fut au tour de mes yeux de changer de couleur, basculant de la couleur bleu à la couleur rouge sang.

Qui a fait ça?!

Demandais je à l'assistance. Après la peur, c'était à présent la rage qui dictait mes paroles et mes actes, j'avais réellement envie de faire payer au responsable la mort de mon amie. Je ne pouvais plus supporter de voir une telle personne restée impunie, en tuant Aline, elle venait de signer son arrêt de mort. Peu importe de qui il s'agissait je n'aurais aucune pitié....  Silencieusement je continuais de pleurer la mort de ma congénère en restant aux côtés de ce qui restait d'elle. Quand une certaine femme aux cheveux violets pris la parole, ma rage repartit de plus belle. Alors comme ça elle souhaitait tuer Aline? Pour qui elle se prenait cette connasse borgne? Me laissant emporter par ma colère, je me retournais pour lui faire face et lui dire ma façon de penser.

Je dois en conclure que c'est toi qui l'a tuée? Elle est morte et c'est tout ce que ça te fait?! J'en ai marre de t'entendre raconter des conneries depuis tout à l'heure! Si c'est toi qui a fais ça, dit le tout de suite et on s'expliquera toi et moi.

Je serrais les poings tandis que mes crocs commençaient à sortir en fixant toujours la jeune femme du regard. Alors comme ça elle voulait également connaitre les prénoms de toute l'assemblée? Cela me débectait un peu de donner mon nom à une meurtrière mais à l'heure actuelle je n'étais plus trop sure de savoir ce qui fallait faire ou ne pas faire.

Aéris Castellan... Retiens bien ce nom car crois moi que je te ferais payer ce que tu viens de dire! Et je ne serais pas surprise que ce sois toi qui soit derrière toute cette histoire.

Maintenant que les choses étaient dites, je continuais à foudroyer la vampire du regard tandis que je me rendais vers la statue pour déposer à mon nouveau mon vote. Sur le chemin de la statue je réfléchissais à ce qui venait de se produire. Selon les règles du jeu, il n'était censé y avoir qu'un seul nom donné par tour, alors pourquoi avoir commis deux meurtres en un seul tour? Soit la personne qui nous avaient enfermés ici prenait un malin plaisir à contourner ses propres règles, soit il y avait un deuxième meurtrier parmi nous qui s'amusait à faire ses propres victimes. En méditant sur tout ça, je rendais mon vote auprès de la statue et retournait vers mes compagnons d'infortune en espérant de tout coeur que le coupable serait trouvé et puni.
Erde Chlichmens
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Message par Erde Chlichmens le Lun 28 Déc - 5:38

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La tension dans la salle ne cessait d’augmenter et les liens existants entre les différents membres de cette étrange assemblée commençaient à apparaitre au grand jour. Une femme se démarqua du groupe par son excentricité elle était bruyante et son humour était plus que douteux. Elle bougea la première et c’est naturellement que l’attention d’Erde se fixa donc sur elle ce jusqu’à ce qu’elle quitte la pièce prétextant partir à la recherche d’une sortie.

Plusieurs minutes  s'écoulèrent avant son retour. Durant ce laps de temps Erde ne bougea pas trop continuant de porter son attention sur les autres protagonistes. Il devait connaitre parfaitement chacun de ses compagnons galère et plus particulièrement qui était le plus à-même de trahir l'ensemble du groupe. Son attention se porta naturellement sur deux personnages le premier était un jeune homme qui se présenta plus tard sous le nom de Bran, un loup comme il l'avait si bien précisé et il fut particulièrement impressionné par la carrure du jeune homme qui devait probablement être le plus fort de la troupe. Deuxième personne qui attira son attention était  un homme aux lunettes carrées qui lui aussi ne semblait pas entretenir de relation particulière avec les autres.  Il avait lui aussi énoncé quelques paroles à la découverte du corps, mais Erde soupçonnait que peu de personnes n'en avaient tenu compte, car encore sous le choc de la découverte.

Le retour de la femme aux cheveux violet fut marqué par une soit disant découverte de cette dernière. Elle tenait dans sa main un couteau qui appartenait visiblement à ceux qui se trouvait sur la table central. Erde n'avait aucune confiance en elle et son mensonge ne faisait qu'aggraver ses méfiances à son égard. Les départs s'enchaînèrent et Erde fut le dernier à énoncer son vote. À son retour un calme transitoire semblait s'être installé. Au fond de lui il espérait aussi que toute cette histoire n'était qu'une mauvaise blague et ce jusqu'à ce que l'un d'entre eux ne s'effondre brutalement au sol.

Les lumières s'éteignirent brutalement, moment de flottement et un troisième corps fut retrouvé lorsqu'elles revinrent. Un corps, pas vraiment, c'était plutôt un tas de cendre dans lequel reposait un pieu qui était apparu à côté d'une jeune femme et il ne fallait pas un doctorat en vampirisme pour savoir qu'un de nos amis à dents pointus venait de disparaitre. Ce fut la femme aux cheveux violet une certaine Pyro qui réagit le plus violemment à cette disparition; la colère à laquelle cette dernière s'abandonna était loin d'être la meilleure solution aux yeux d'Erde, mais il écouta silencieusement son discours qui fut suivi par celui du dénommé Thomas qui n'était nul autre que son suspect numéro deux. Le fait qu'il soit humain ne faisait qu'accentuer la méfiance d'Erde à son égard.

Après avoir entendu tout le monde Erde en vint à une conclusion simple. Il y avait visiblement plusieurs vampires dans la salle et afin de tous les tuer le meurtrier devra probablement récupérer le pieu abandonné à moins d'en posséder d'autres exemplaires sur lui. Une simple fouille de tout le monde permettrait donc de mettre ce dernier mal à l'aise si c'était le cas. Alors que les suspects s'enchaînait dans l'esprit de l'élémentaire son tour de se présenter arriva. Dès le départ il avait prévu de mentir sur son identité et il prononça donc le premier nom qui lui venait en tête sans pour autant mentir sur sa nature. En fait, il cherchait à tester les pouvoirs de cette statue. Pouvait-elle tuer une personne sans avoir sa vraie identité? Cette question trottait dans sa tête depuis l'apparition du fameux message et il espérait ne pas avoir à découvrir que oui.

-Alaric Stain, esprit de la terre. Il avait menti de façon totalement  naturelle et cela l'étonna même un peu en son for intérieur. J'aimerais d'ailleurs avant que nous ne retournions voter que tout le monde montre le contenu de ses poches et plus encore il serait intéressant que les deux armes que nous avons trouvées soient placées à l'écart afin de ne pas faciliter la tâche de notre ami.


Erde n'avait strictement rien sur lui et il le montra à l'ensemble de la salle afin de faire preuve de sa bonne fois. Il savait pertinemment que les lumières s'éteignaient brusquement lorsque le meurtrier entrait en action et rien ne pouvait empêcher ce dernier de récupérer le pieu ou le fameux couteau. Mais cette petite fouille permettrait peut-être d'offrir quelques indices à leur macabre assemblée.

Message par Invité le Mer 6 Jan - 11:57

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Le chaos régnant dans le manoir ne vous a pas empêché d’aller voter, je vous félicite. Cela ne vous a pas empêché de donner le prénom d’une personne, une nouvelle fois innocente. N’avez-vous pas comprit la première fois ? Vous continuez à vous fier aux apparences, vous êtes mignons. Moi, j’en ris et je mise tout sur mon poulain. Continuez comme ça et jamais vous ne sortirez vivant de cette bâtisse. Votre âme tiendra éternellement compagnie à la statue.

Vous attendez le nom de votre victime ? Il ne s’agit évidement, vous l’avez deviné de Pyro. Une autre grande gueule qui vous déplaisait ? Ou peut-être est-ce parce qu’elle a tenté de mettre un semblant d’ordre dans cette histoire, en vous obligeant à vous présenter ? Quoi qu’il en soit, son cadavre gît à vos pieds, contre ce mur qui la soutenue dans ses derniers instants. La couleur de sa peau vous révèle qu’elle est morte de la même façon que Natsume. Un privilège donné par la maison, mourir dans l’inconscience.

Parce que oui, mes chers petits prisonniers, la prochaine victime du loup n’a pas eu cette chance. Elle est restée consciente pendant tout le processus. Elle a pu sentir ses membres s’engourdir, sa tête lui tourner, sentir ses poumons qui brulait de l’intérieur par le manque d’oxygène. Une nouvelle mort d’asphyxie. Mais cette fois : pendue. Comme toutes les fois, les lumières se sont éteintes. Un bruit sourd vous fait sursauter, il provint de l’étage. Et pendant que vous imaginer les pires scénarios, Raphaëlle se trouve pendue à vos côtés. L’arme du crime ? Une housse de couette cramoisie, très bon marché, probablement de la soie, accrochée à un lustre que personne n’aurait pensé capable de supporter un poids. Le corps ne bouge plus, comme s’il se trouvait là depuis bien longtemps mais si vous le toucher, vous sentirez sa chaleur le quitter.

Vous faites le compte des victimes, tournant peut-être sur vous même pour ne louper personne. Et c’est là que vous la découvrez : Issana. Epinglée au mur, les bras tendus, la tête reposant sur son torse. Le loup aurait-il frappé une seconde fois dans ce tour ? Non, ne vous inquiétez pas, il n’a pas ce pouvoir. Alors pourquoi était-elle morte ? Parce que la tendre lightness n’a pas suivie les règles : elle n’est pas allée murmurer à la statue. Elle n’a pas voté. Vous en voulez la preuve ? Au dessus de sa tête, des lettres de sang sur le mur vous dévoile : « Votez ou mourrez. » Les choses sont claires. Elle a prit le risque de désobéir. Elle voulait épargner quelqu’un. Mais cela n’a rien changé : les votes ont été prit en compte et elle est morte.  Vous savez maintenant que vous devez aller jusqu’au bout.

Et ce bruit ? Quelqu’un s’en souvient peut-être malgré ces macabres découvertes ? Alors montez et découvrez : une porte ouverte, est apparue à côté de la statue. Le manoir semble jouer avec vous, vous dévoilant une pièce cachée. Une chambre. Un lit à baldaquin trônant en son centre. Une armoire en chêne massif sur sa droite. Tout ceci semble aussi vieux que le reste de la maison. Certains pourront alors comprendre : la maison aide le meurtrier. Le trouverez-vous avant de tous y passer ? Bonne chance mes mignons ~



{ Mort du loup : Raphaëlle. Mort des votes : Pyro. Mort de la maison : Issana.
Vous gardez toujours le même ordre de passage. Et de nouveau, merci aux participants disparus ~  Et Have fun pour les autres ~  }
Haru Astine
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Message par Haru Astine le Jeu 7 Jan - 22:29

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La colère de l’hybride monta d’un cran lorsqu’Issana l’accusa. Encore pour la gifle, c’était un peu évident. Elle partit en direction des escaliers et monta à l’étage. Le jeune homme soupira avant de reporter son attention sur le reste des personnes réunies dans la salle. Tout le monde c’était présenté sans exception.  Haru observa chacune des personnes monté voter puis redescendre dans la salle. Tout le monde sauf Issana. Il s’inquiétait quand même, mais après ce qu’il venait de ce passer il hésitait à monter la voir. Avant même qu’il se décida sur une quelconque action, un bruit captiva son attention. C’était la princesse des citrouilles. Elle mourut de la même façon que l’albinos. L’hybride se mordit la lèvre. Combien de temps encore ce satané cauchemar allait-il encore duré ? La lumière s’éteignit brutalement comme les fois précédentes. Un gros bruit fit sursauter Haru. Un peu comme si un objet lourd venait de heurter le sol. Toutefois ce bruit venait du deuxième étage.
 
*Merde, Issana !* réalisa-t-il soudainement.

La lumière revint et à sa grande surprise, la jeune fille du nom de Raphaëlle était pendue. Apparemment avec un une sorte de vieux drap housse ou peut-être une housse de couverture. Ce cadavre qui pendait au bout de ce drap dégoutait Haru. Après réflexion, il s’approcha de la fille et prit le drap servant de corde dans sa main avant de le déchirer avec ses canines. Il rattrapa le corps pour ensuite le déposer au sol. Il se retourna vers le reste de la salle, qui visiblement l’observait.

-Bah quoi ? Vous vouliez peut-être la laisser pendouiller là? Pas moi en tout cas. lança le jeune homme à toutes les personnes réunies.

Sur ses paroles, il ne put s’empêcher de jeter un regard à l’escalier qui menait au deuxième étage. Il y avait un bruit venant de là-haut, il en était quasiment sûr.

Haru balaya une dernière fois la salle du regard, quand soudain son regard s’arrêta net sur une silhouette qu’il connaissait. Il se rapprocha lentement du cadavre en espérant qu’il se trompait. Ces doutes étaient malheureusement pour lui à présent confirmés. La silhouette qu’il avait aperçu dans le fond de la salle était bien Issanna. Elle était épinglée au mur. Au-dessus de sa tête était écrit trois mots avec du sang: votez ou mourez. Un grognement de rage le saisit. Son visage était déformé par la colère. Son premier réflexe fut d’enlever les « épingle » la maintenant accrochée au mur. Lorsqu’il enleva le premier, il s’rendit compte que c’était des clous. Une fois finit, il prit le cadavre de la jeune femme dans ses bars et vint le poser à côté de celui de la pendue. Tandis qu’il fixait encore le corps de la lightness, il sentait ses veines brouir. Son visage était devenu fermer, son regard bleu était plus glacial que jamais.

-Idiote ! Je t’avais déjà dit que ta gentillesse te perdrait un jour… murmura l’hybride à voix basse.

Il jeta un coup d’œil au lycan qui l’avait sûrement entendu. Il prendra le temps de penser à son amie une fois que se "jeu" sera fini. Pour l'instant son objectif était de trouver le tueur et de lui faire ravaler son sens du mot jeux.Il essaya de reprendre ses esprits afin d’être assez lucide pour trouver un moyen de sortir de ce trou à rat.  Il y a eu en tout cinq morts. Il n’était donc plus que six réunit.

-Si on vote, on risque de tuer un innocent. Cependant, ne pas voter c’est signer sa mort. sortit le jeune homme en pensant à voix haute avant de se mordre la langue en s'en rendant compte.

La question que se posait Haru était comment découvrir le meurtrier ? Nous n’avions encore trouvé aucun indice utile. Soudain il se souvenu du bruit à l’étage.

-Juste comme ça, je deviens fou ou il y avait du bruit à l’étage ? questiona-t-il enfin après quelques minutes de silence.

Il décida d’aller vérifier par lui-même. Après avoir monté les escaliers, il entra dans la salle de la statue. Quelque chose le dérangeait, un peu comme si cette pièce n’était pas comme avant. Il réalisa au bout d’un petit moment qu’il y avait une porte en plus qui était entrouvert. Il poussa la porte et découvrit une chambre qui semblait dater de quelques années. Haru préféra rester sur le palier pour observer la chambre de peur qu’il reste bloqué dans cette pièce. Il finit par redescendre vers le reste de la salle pour annoncer sa découverte.

-Il y a une porte qui est apparue  dans la pièce de la statue. Apparemment c’est une chambre. annonça-t-il avant de poursuivre en marmonnant, mais pourquoi une chambre...

Encore une fois il avait pensé à voix haute. Il commençait à détester ce vilain défaut. Il fixa le cadavre de la jeune fille, puis l’escalier menant au deuxième étage. Malheureusement il n’arrivait pas à faire de lien entre les deux.
Bran Marok
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Message par Bran Marok le Ven 8 Jan - 0:19

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Grâce à l'audace de cette chère vampire qu'était Pyro, nous avions eu connaissance des noms et prénoms de chacun. Non que ce soit vraiment utile dans le cas ici présent. La seule chose qui l'était vraiment était de découvrir qui était le meurtrier en série avant de mourir. Enfin...Il était peut-être bon de préciser "le meurtrier en série de la maison" car qu'on se le dise, je me doutais qu'il y avait plus d'un meurtrier parmi nous. J'en avais tué des gens, et ce n'était certainement pas ce qui manquait à l'actif de Pyro non plus. Mais là n'était pas la question. La mort d'Aline avait suscité quelques vives réactions parmi mes compagnons d'infortunes : la colère noire -ou devrais-je dire rouge- d'Aéris, la peur et le désespoir de la lightness du nom d'Issana, et d'autres. D'autres semblaient complètement s'en taper de sa mort : Tomhas qui pourtant semblait la connaître vu qu'il l'appela par son prénom alors même qu'elle était morte avant d'avoir pu décliner son identité, l'hybride geai du nom de Saphir, l'élémentaire...Cependant les paroles de Thomas avaient du sens. En quelque sorte. Il se trompait sur une partie de ce que Pyro avait dit concernant les pouvoirs. Mais l'hypothèse selon laquelle le tueur devait posséder un don pour pouvoir ainsi éliminer ses victimes n'était pas anodine comme idée. Cela voulait-il dire que les dons de tous étaient annulés...Sauf les siens ? Je ne savais rien des capacités des autres membres mais Pyro avait confirmé mes soupçons sur le fait que les capacités avaient disparus.

Cela voulait dire qu'elle ne pouvait pas voir l'avenir. Mais alors pourquoi ? Et quelle capacité aurait-il ? Tuer à distance ? Que je sache, chaque capacité possédait une limite, des contre-coups. Pour la mienne, il m'arrivait d'être subitement submergés par toutes les informations sensorielles qui m'arrivaient sans pouvoir les trier. J'avais rencontré d'autres créatures surnaturelles (dont ma mère) mais leur don avaient tous des répercussions. Et plus ils étaient importants, et plus les répercussions étaient grandes. J'imaginais que si quelqu'un pouvait tuer sans bouger, son pouvoir devrait avoir des conséquences que nous aurions été en mesure de noter après deux morts ainsi. Deuxième hypothèse : le meurtrier se déplaçait en silence et pouvait en quelque sorte masque sa présence. Mais même dans ces cas là, je noterais sa disparition soudaine parmi les odeurs et les bruits environnants. Autre possibilité : il annulait les sens de tous pour pouvoir faire ses magouilles...Hypothèse à vérifier. Dernière hypothèse : le tueur n'avait absolument aucun don...mais quelque chose -quelqu'un- qui était maître dans cette maison l'aidait. Rapidement j'élaborai une petite stratégie pour en avoir le coeur net. Pendant ce temps, Pyro mourut comme Natsume d'asphyxie. Cependant, je me doutais bien que si elle était morte ainsi, le loup lui était toujours vivant. "Eh merde, notre nombre diminue rapidement au fur et à mesure de nos erreurs.." Je ne me laissai pas déconcentrer pour autant, et me concentrai pour la prochaine partie. Les lumières s'éteignirent, et rapidement je m'entaillai la paume avec mes canines. Et l'odeur de mon sang envahit mes narines, ce qui confirma un fait : le tueur n'avait absolument aucun don. La maison l'aidait. Alors que j'arrivais à cette conclusion, un bruit retenti à l'étage alors qu'on était toujours dans le noir. Puis quelques secondes plus tard elles se rallumèrent et nous découvrîmes l'Oubliée Raphaëlle pendue avec un drap -ou une housse- au milieu de nous. Je fronçai les sourcils. D'où venait cette maudite housse ?? Il n'y en avait pas ici, et à la demande de l'élémentaire nous avions vider nos poches. Personne n'avait de housse sur lui à ce moment là. De plus, une troisième membre avait perdu la vie : Issana. Epinglée au mur en une triste représentation du Christ, tout cela parce qu'elle avait refusé de voter. Le loup détacha les deux femmes du mur et les allongea au sol. J'entendis les paroles qu'il adressa à son amie, et je sus qu'il entendit. Mais je me détournai pour pouvoir réfléchir et leur laisser un reste d'intimité.

Ecoutant d'une oreille distraite ce que disait l'hybride loup, faisant à peine attention à sa colère, je me mis à réfléchir à toute vitesse. Je sortis néanmoins de ma torpeur réflexive lorsque Haru décida d'aller voir à l'étage le bruit que nous avions entendu. Une chambre...une nouvelle chambre avait-il dit. La housse provenait-elle de là ?! C'était surement ça. Les pièces se mettaient petit à petit en place.

-Ce que tu as dit est donc faux Tomhas...pris-je la parole sans crier gare. Résumons la situation. Depuis que nous sommes tous réunis, nous avons fait face à cinq morts. Le fait qu'Issana soit morte à cause de son absence de vote implique que le vote a bien une importance. Deux d'entre nous sont morts après une extinction des lumières ; ceux là ont été tués par l'un de ceux qui sont encore vivants ici-présent. Deux autres sont morts de la même manière, asphyxier, ce qui me fait penser que nos votes ont bien tué ces deux personnes. Je souris une fraction de seconde avant de reprendre. Si le meurtrier ou un deuxième meurtrier tuait ces gens grâce à un quelconque don, il en subirait les conséquences. Les dons ne s'utilisent pas impunément. Revenons maintenant à notre unique meurtrier : il n'a quant à lui aucun don. La maison l'aide. Tout comme la housse qu'il a utilisé pour pendre Raphaelle vient très certainement de la chambre qui vient de s'ouvrir à l'étage.

Je soupirai un bref instant. Maintenant venait l'heure selon moi d'informations qui avaient l'air tout aussi importantes selon moi. Peut-être était-ce juste du hasard mais quelque chose m'intriguait.

-De plus, les deux personnes tuées par le petit joueur sont, pour sa gouverne, une vampire et une Oubliée. Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est une Oubliée : c'est une hybride à moitié vampire, à moitié louve. Et pourtant, elles ont toutes deux été tuées de la plus "simple" des manières : une avec un pieu, et l'autre purement et simplement pendue...

Je ne pris pas la peine de demander si ils me suivaient, car si jamais l'un d'eux disait non je me verrais forcé de continuer mon raisonnement...Et j'avais tout bonnement la flemme. Mais je trouvais ces faits plutôt étrange. La manière dont ils avaient été tués insinuaient que le meurtrier était très certainement une créature surnaturelle d'une certaine puissance. Hors, si cela avait été le cas, elle n'aurait eu besoin ni de pieux ni de housse, risquant par la même occasion de se faire démasquer en prenant ces objets pour commettre ses meurtres...La seule victime à avoir été assassinée "sauvagement", la première quand nous étions arrivés dans la maison, était humaine. Étrange non ? Cela ne servait à rien de tenter de mettre des bâtons dans les roues du meurtrier, la maison l'aiderait à contourner tous les obstacles que nous lui poserions. La seule manière de l'arrêter était grâce à cette statut...


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Saphir Elia
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Message par Saphir Elia le Ven 8 Jan - 18:24

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Vint à nouveau le moment fatidique de monter et d'annoncer une cible, une personne qui était, comme elle plongée dans ce cauchemar, ce calvaire et cet enfer, une personne qui serait condamnée à mourir et ce, sans réelle raison mis à part le plaisir d'un être des plus pervers qui adorait ainsi jouer avec ses proies. Cependant, elle avait également un minimum d'espoir, se pouvait il que la personne qu'ils annonceraient soit enfin le meurtrier? Ce pouvait il qu'annoncer le nom du meurtrier suffirait à arrêter cette longue série de cadavre de la soirée?
Plongée dans ses pensées, elle retourna s'asseoir à sa chaise d'où, elle pouvait avoir une elle vue sur l'ensemble de ses compagnons d'infortune et, elle regardait chaque personne monter et descendre la volée de marche menant à la statue toutes sauf une: une jeune femme aux cheveux blonds. Avait elle oublier de monter ou, ne voulait elle tout simplement pas formuler un choix? un vote? Quoi qu'il en soit, sont destin fut, à la grande surprise de la jeune geai scellé comme celui des autres: par la mort. Tout se passa comme la première fois, noir total, bruit sourd et de nouveau de la lumière laissant vue sur non pas deux mais cette fois çi trois cadavres. La femme blonde et deux autres personnes qui lui étaient totalement inconnue du moins jusqu'à ce soir.
De ce triple homicide deux choses retinrent l'attention de saphir: la première qu'elle ne mentionna pas fut les lettre au dessus de la blonde "Votez ou mourrez" au moins, ça avait le mérite d'être clair et précis. On désigne un compagnon d'infortune on vit, on ne va pas voir la statue: on meurt. Second détail ce fut la pendue à la housse. Elle était parfaitement immobile, aucun vacillement, aucun frémissement comme si, elle était suspendue là depuis des jours entier  alors que cela ne datait que de la minute précédente.
Le visage froid et inexpressif bien que, légèrement tendu par une expression de peur à cause d'une possible mort imminente, Saphir se leva doucement et toujours aussi silencieusement qu'elle avait l'habitude elle monta à l'étage, intriguée par le bruit qu'elle avait put entendre dans le noir et, y découvrit avec stupeur une nouvelle pièce, une chambre dont l'accès se situais dans cette salle qu'elle avait pourtant tant inspecter et analyser. Elle entra donc dans cette nouvelle pièce, plutôt perplexe et, se mit à tout fouiller, vidant tout ce qui se trouvait dans le placard, cherchant même un double fond possible, défit le lit, allant même jusqu'à en retirer le matelas en vain... elle n'y trouva rien du tout absolument rien de compromettant et n'avait réussit qu'une chose : mettre la pièce dans un bazar indescriptible.  Déçue, elle rangea rapidement le tout, remettant un minimum d'ordre dans la pièce avant de redescendre. Il lui restait cependant une chose à vérifier et, elle vint poser un genoux au près du corps de Raphaël avait été détaché par un hybride loup cependant, le vivant ne l'intéressa pas. Non, seule la morte l'intéressait. Elle posa doucement sa main sur le front de cette dernière et, put facilement constater que le corps était encore tiède. Ayant constater ce qu'elle voulait, elle se redressa lentement avant de prendre la parole d'un ton calme -bien que légèrement tremblant d’angoisse-

"Le tueur est forcément un d'entre nous... nous étions onze... nous ne sommes plus que six et parmi nous un tueur, un assassin, un meurtrier. Nous sommes donc 5 proies et un loup... un loup qui, si j'en crois sa dernière victime est plutôt minutieux dans sa mise en place et surtout, qui possède une certaine force. Maîtriser une personne qui se fait pendre doit forcément se débattre assez violemment et réussir à maîtriser une personne dans la force de l'age sans faire aucun bruit demande forcément une force assez conséquente ce qui signifie donc plusieurs choses possible. Sois notre loup a encore ses capacités et, il s'en sert pour nous maîtriser plus facilement sois, c'est une personne dans la force de l'age et qui, possède une force suffisante pour maîtriser quelqu'un soit... soit la possibilité la plus étrange... Le tueur annonce sa proie à la statue comme nous tous lorsque nous désignons notre suspect et ce n'est pas lui qui tue... mais la maison qui tue pour lui. Elle semble l'aider... Alors pourquoi ne tuerait elle pas pour lui? Et cette chambre ? À quoi sert elle mis à part à... à nous montrer une chambre ? À moins que la maison ne nous montre à chaque fois une pièce en rapport avec le crime effectué précédemment ? Ce qui signifierais une chose... le tueur et la maison on un lien. On trouve le lien... on trouve le tueur"


Ayant formuler à voix haute son raisonnement qui bien que quelque peu tiré par les cheveux se tenait, elle observa, debout à coté du dernier corps chaque membre de l'assemblée. Finit de rire, elle allait trouver le meurtrier et, s'en occuperait personnellement quitte à devancer la statue à coup de lame mais une chose était sure et, elle se le jura en silence : elle ne mourra pas ici. Pas après une vie de vengeance si courte. Il lui restait tellement d'humains à tuer...

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