La Madonne [Terminé]

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Morganne Delacroix
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Date d'inscription : 12/08/2012
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Localisation : Dans l'ombre du pouvoir

Feuille de personnage
Particularité: Finance les projets, même les plus obscurs
Emploi: Gérante du Bouken
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Message par Morganne Delacroix le Sam 5 Sep - 20:20

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Identité



> crédit image : Mitsuru Kirijo – Persona 3

Nom : Delacroix

Prénom : Morganne

Surnom : La Madone

Âge : 401 ans mais elle en fait seulement 32 en apparence.

Date et lieu de naissance : 16 Octobre 1614, dans ce qui deviendra la Hongrie actuelle.

Sexe : Femme

Créature : Vampire

Rang social : Aisé

Travail : Gérante du Bouken

Camps : Rebelle





Les descriptions


Le Physique : Un teint de porcelaine encadré par une crinière rouge bordeaux. Depuis sa transformation en créature de la nuit, la jeune femme est devenue pâle comme la mort elle-même. Ce qui ne l’empêche pas d’afficher une coloration rouge bordeaux, laquelle vient s’harmoniser avec ses iris couleur sang et ses lèvres fortement rosées ou encore soumises aux rouges à lèvres dont elle abuse. Le tout contrastant avec sa peau claire dont elle a appris à s’accommoder. Et quand elle ne la supporte plus, Morganne utilise du fond de teint pour se rendre plus humaine qu’elle ne l’est en réalité. La charmante créature sait jouer de ses charmes et les mettre en valeur, aussi ne néglige-t-elle jamais son apparence. Elle aime prendre soin d’elle, tout comme elle prend le temps pour le faire. Ses cheveux témoignent par eux-mêmes de l’attention qu’elle se porte : ils lui arrivent en effet au milieu du dos, en une crinière tantôt disciplinée, tantôt rebelle, tout en volume. Quelques mèches se font légèrement bouclées par l’intéressée pour retomber sur sa poitrine, dont on ignore vraiment si des soins esthétiques ne sont pas intervenus depuis. La réponse appartient à la principale intéressée. Morganne est une grande femme, atteignant sans peine le 1m79 sans talons, ce qui vous laisse imaginer à quel point elle ne passe pas inaperçue lorsqu’elle en porte. Profitant de l’avantage que lui offre sa taille de guêpe et son tour de poitrine, la vampire alterne à merveille entre les tenues à l’ancienne, robes d’antan, légèrement à froufrous ou bien à corsets lorsqu’elle reçoit à domicile tout cela en pur caprice, et les tenus disons plus conventionnelles, adaptées à l’époque dans laquelle évolue la jeune femme, regroupant alors robes de soirées moulantes, parfois ouvertes jusqu’en haut des cuisses sans oublier un décolleté plongeant, afin de mettre en avant ses atouts féminins. Non elle n’a pas peur du regard des hommes sur elle mais malheur à qui voudrait toucher autrement qu’avec les yeux et sans son consentement… Généralement, sa garde-robe se décline dans les teintes les plus sombres qui soient, noir, bleu roi ou encore le rouge, même si certains de ses serviteurs persistent à lui dire que ça ne convient pas à sa chevelure de feu.

Signe(s) Particulier(s) ? : Une marque de brûlure sur le pied gauche, qui s’apparente à une tâche de naissance avec les années.

Objet(s) fétiche(s) ou de valeur : /

Image(s) : /

Capacité : /

Le Mental : Pour avoir évolué dans une société sans cesse façonnée par les masques et les façades, la jeune femme s’est forgée le sien avec le temps. Vue de l’extérieur, elle sait se montrer parfaitement charmante, souriante, un brin moqueuse et provocatrice sans aucun doute mais toujours dans les limites de la courtoisie. Elle a conscience qu’elle ne peut pas se permettre d’afficher son vrai visage au premier venu, aussi use-t-elle de subterfuges pour tromper son monde. Ce qui ne l’empêche pas d’être d’une compagnie très agréable, soit en tant qu’invitée de marque, soit en tant qu’hôte, ce qu’elle pratique au quotidien dans son établissement sitôt la nuit tombée. D’ailleurs, elle ne supporte pas de mal recevoir ses propres invités dans sa demeure. Cultivée, elle aime argumenter sur de nombreux sujets, depuis la politique en passant par la science, laquelle ne cesse d’évoluer avec les époques. On ne peut pas vraiment dire d’elle que Morganne est généreuse. Oh bien sûr, elle prête de l’argent si on vient la trouver pour la convaincre de ses bonnes mauvaises intentions mais elle est d’une nature calculatrice. Derrière ses sourires enjoliveurs, se cachent toujours deux canines acérées de prédatrice et elle sait se montrer sans pitié envers les gêneurs. Elle peut subitement vouloir se débarrasser de vous, si elle a estimé que vous ne lui serez d’aucune utilité. Elle préfère se tenir à distance des conflits directs et choisit le rôle de maîtresse de pantins plutôt que de devenir un pantin elle-même. Etant une femme de caractère, elle est redoutable en affaires. Mais une fois qu’on a obtenu son intérêt, elle se révèle être une alliée de choix. Sa fortune n’est pas son unique richesse et elle sait solliciter ses nombreux contacts quand le besoin s’en fait sentir. Cependant, Morganne est d’un genre lunatique à l’extrême. Ceux qui la fréquentent depuis des années, voire des siècles, en ont conscience. Elle peut passer d’un état à un autre, notamment lorsqu’elle perd le contrôle sur sa faim. Dans ces moments-là, elle tuera jusqu’à être complètement rassasiée et mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin.

Ses goûts et passions : La jeune femme apprécie de monter à cheval et possède des écuries non loin de son manoir. A la nuit tombée, il n’est pas rare qu’elle s’autorise une longue balade à cheval dans son domaine. Elle aime également le bon vin et la compagnie des femmes. Elle ne dénigre pas les hommes pour autant mais sa préférence va pour les premières. En revanche, la présence de lycans l’irrite. Trop impulsifs à ses yeux. Et puis, elle a la hantise du soleil, bien sûr. La morsure de ses rayons restera longtemps dans son esprit et elle ne sort que très peu en journée, même complètement protégée. Elle est également une grande amatrice de lecture et de soins esthétiques. La beauté s’entretient selon elle.





Biographie


Lien sociaux :
- Jilan Ridell : Un homme séduisant, avec qui elle s’est de suite entendue. Mais elle demeure sans nouvelles de lui depuis des mois.
- Nin : Morganne a fait sa connaissance lors de l’un de ses récents voyages en Chine et depuis, elle est devenue la meilleure des filles au Bouken. Nin voue une reconnaissance sans pareille envers la vampire et cela se traduit par sa confiance et sa loyauté.

Histoire : « On dit de la neige qu’elle recouvre tout. Si seulement elle avait pu recouvrir mes blessures. »

Née au sein d’une famille bourgeoise, Morganne, de son vrai prénom Anastasia, ne connut pas d’autres soucis que celui d’acquérir une renommée. L’amour n’était pas une denrée rare entre les membres de la famille mais aux yeux des parents de la jeune fille, le bonheur de cette dernière existerait au moyen d’un mariage arrangé lui évitant tout problème financier par la suite. Tout comme sa mère avant elle, Anastasia devait se trouver un mari respectable et qu’importe qu’il soit plus âgé qu’elle ou même veuf. Mais avant d’espérer pouvoir séduire, il lui fallait une éducation rigoureuse et surtout, de bonnes mœurs. Grâce aux relations de sa mère, Anastasia fut envoyée comme dame de compagnie chez une noble dont l’influence n’était plus à faire. Là-bas, elle y apprendrait comment se comporter en société, comme se faire désirer d’un homme sans jamais risquer de perdre son honneur. Bien qu’appréhendant un peu cette séparation aux allures d’adieu avec sa famille, Anastasia était impatience de côtoyer cette femme, laquelle l’impressionnait rien que par son nom accompagné de titres à n’en plus finir. Les premières semaines, imprégnées d’hésitations et de maladresses, se passèrent sans trop d’encombres. La maîtresse des lieux était tout à fait charmante avec elle, lui délivrant conseils sur conseils. Mais bientôt, Anastasia s’aperçut qu’elle n’était pas la seule jeune fille envoyée sur place. Pire encore, certaines de ses rivales disparaissaient subitement, sans que l’on daigne lui en expliquer la raison. Abandon soudain ? Maladie ? Mort ? Les doutes assaillirent l’esprit de la jeune fille. Il fallait qu’elle aille jusqu’au bout de sa formation. Pour son avenir. Pour ses parents. Pour elle. C’était l’objectif qu’elle s’était fixée en acceptant de s’éloigner de sa famille pour vivre dans cette immense demeure inconnue. Du moins, jusqu’à ce fameux soir.

Contrairement à ses habitudes, la duchesse ne prit pas son repas en présence de ses dames de compagnie. On prétexta un petit malaise. Comme tous ceux qui survenaient étrangement la veille d’une nouvelle disparition, soit parmi les jeunes filles de bonne famille, soit parmi les servantes. L’inquiétude gagna bientôt ces dernières. A qui le tour ? Que se passait-il véritablement ? Pourquoi moi ? Ce fut avec la tête pleine de ces questions qu’Anastasia se rendit dans les appartements de la maîtresse de maison. Elle l’avait fait appelée. Pour quelle raison ? Mal à l’aise, la jeune fille découvrit la duchesse dans une tenue qui laissait présager que cette dernière s’apprêtait à se mettre au lit. Avec elle ? Elle qui avait toujours imaginé une relation possible entre individus de sexes différents, celle-là même que ses parents lui avaient inculquée très tôt. Pouvait-on se rapprocher d’une femme si on en était une ? Ce n’était pas contraire à l’éthique ? Interdite, Anastasia ne songea même pas à protester. Sans l’influence de cette femme de pouvoir, elle ne pourrait jamais prétendre à un mariage arrangeant. Si elle l’offusquait d’une manière ou d’une autre… Maladroite, elle s’exécuta, le cœur soudain lourd malgré l’envie irrésistible de s’enfuir en courant loin de cette pièce saturée de soie, loin de ce château synonyme de tombeau doré. Aurait-elle dû céder à cette pulsion ? Peut-être, peut-être pas. Au détour d’une caresse, étrangement glacée, vint la douleur. Brutale et déchirante. Tout son être se tendit, tentant de résister, futilement. Le poison coulait déjà dans ses veines, colorant celles-ci d’une couleur plus sombre que leur bleu habituel. Anastasia n’oublia jamais cette sensation, celle de sa vie qu’on aspirait. Un cri étouffé laissa sa bouche ouverte, en suspens, muette jusque dans l’inconscience. Bientôt, son bras retomba sur le lit, inerte et glacé.

Quand elle reprit conscience, la morsure du froid ne fut curieusement pas ce qui la frappa le plus. Mais les odeurs. Et puis les sons. Tout était anormalement exacerbé pour elle. Si bien que son premier réflexe fut de se boucher les oreilles dans une vaine tentative pour réduire les informations multiples que ses cinq sens lui communiquaient en masse. Seulement, la force lui manquait. Elle se sentait faible, vidée. Et vidée, elle venait de l’être. Laissée pour morte sur le bas-côté des douves qui entouraient la demeure, à l’endroit où les déchets du château étaient rejetés, la jeune fille ne se risqua pas à bouger pour le moment. Que lui était-il arrivé exactement ? Pourquoi l’avait-on trahie de la sorte ? Trop faible pour vouloir continuer à se battre, elle laissa les heures défiler, laissant la lune céder doucement la place au soleil. Sauf quand celui-ci atteignit le bout de ses orteils, un cri de douleur lui fut arraché et elle se recroquevilla dans son abri de fortune que constituait le renfoncement des douves. Pourquoi une telle douleur ? En serrant ses bras contre elle, elle s’horrifia également de sentir cette étreinte glacée. Plus les jours passèrent, plus elle réalisa ce qu’elle était devenue. Et bientôt, la faim se fit sentir. Cruelle, virulente. Elle devait se nourrir si elle voulait s’en sortir. Anastasia comprit qu’après avoir échappé de peu à la mort, elle ne pouvait pas abandonner maintenant. Les mois qui suivirent cette révélation furent marqués par son errance de villages en villages. Certains d’entre eux disparurent complètement, faute d’avoir pu identifier le loup dans la bergerie… La jeune fille apprit à s’accepter. Et non pas docilement accepter ce qu’on lui avait fait subir. Elle planifia alors sa vengeance.

Et pour se faire, Anastasia opéra une bien étrange transformation : elle se mit en quête de ressembler le plus possible à la duchesse dans ses souvenirs. Tâche étonnamment facile puisque cette dernière ne vieillissait plus depuis de longues années maintenant, gardienne d’une éternelle jeunesse que bon nombres attribuaient à ces disparitions mystérieuses de jeunes filles. Seulement, elle apprit à ses dépens que sa transformation sonnait l’arrêt complet de son horloge interne. Comment diable une jeune fille pourrait-elle ressembler à une personne de deux fois son âge au moins ? Anastasia se mit en quête d’une solution, bien déterminée à assouvir sa vengeance.  D’hameaux en villages, elle apprit l’existence d’une sorcière, respectée par certaines, crainte par d’autres. La provenance de sa magie demeurait inexpliquée, seules les conséquences de ses malédictions décourageaient quiconque de la malmener. Intriguée et pleine d’espoir, Anastasia se présenta chez elle. Vêtue des restes de la robe qui fut jadis la préférée de sa mère, elle savait qu’elle donnait l’impression de n’avoir pas un sou. Ce qui n’était pas seulement une impression. Ses capacités hors normes et le changement radical opéré dans son régime alimentaire lui permettaient de survivre mais elle n’en demeurait pas moins dans un état frisant la pauvreté extrême. La sorcière y vit un excellent moyen d’agréer sa propre existence de quelques années supplémentaires, en proposant un pacte à la jeune fille : son souhait exaucé, quel qu’il fut, contre plusieurs années de sa vie. Le destin fit bien les choses pour une fois. Anastasia sauta sur l’occasion, déclarant qu’elle souhaitait justement vieillir jusqu’à atteindre la trentaine, un âge honorable pour l’époque. D’abord prise de court, la sorcière accepta. Les raisons de sa cliente de la regardait pas. Et rien ne l’empêchait de lui prélever plus d’années que souhaité. Sauf qu’elle s’aperçut de la véritable nature de sa cliente. Les années défilaient et cette dernière n’en souffrait pas ! La sorcière cessa prématurément le pacte, ayant étrangement respecté les termes de leur engagement.

« Vous êtes… »

Les mots lui manquaient visiblement. Anastasia ne se préoccupa pas d’elle, appréciant son nouveau reflet dans le miroir fragmenté de son hôte. Elle tenait enfin sa vengeance ! Un sourire étrange se dessina sur ses lèvres tandis qu’elle tournait la tête vers la sorcière, soudain apeurée. Les rôles venaient de s’échanger, la prédatrice devenait proie. La vampire ne lui laissa pas le temps d’avertir qui que ce soit en hurlant. Elle lui bondit dessus et la vide de son sang en une traite. Anastasia se redressa, essuyant distraitement le sang qui coulait le long de son menton.

« … Une ombre parmi les ombres. »

Un rot lui échappa juste avant qu’elle ne quitte la demeure, discrètement. Elle avait d’autres projets en tête et curieusement, pas le temps d’attendre pour les voir se concrétiser. L’occasion se présenta bientôt à elle. Lorsqu’elle fut satisfaite du résultat, elle se rendit à la demeure de la noble, laquelle organisait un bal masqué réunissant toute la haute sphère de l’époque. Rien n’avait changé, si ce n’est que le lieu avait subi les affres du temps, contrairement à la maîtresse des lieux, paradoxalement. Son apparition fut remarquée, en dépit du masque qu’elle portait. Tout chez elle rappelait étrangement la duchesse, de son allure à la couleur de ses cheveux, lesquels avaient poussés. Cela intrigua, autant que cela gêna parmi les convives. Interpellée par cet étrange sosie, la duchesse la fit monter dans ses appartements. Chose dont Anastasia fit sans se faire prier. Mais loin de savourer leurs retrouvailles en toute civilité, elle attendit que la duchesse baisse sa garde pour lui enfoncer un pieu en bois dans le cœur. Dire qu’elle s’était elle-même blessée pour le prendre avec elle, la jeune fille devint vraiment adulte ce soir-là. Elle contempla les cendres de celle qui fut jadis son modèle avant de devenir son bourreau. Au final et si elle lui avait donné naissance tout simplement ? Sa voie se traça alors sous ses yeux. Elle prit la place de la duchesse, pour l’avoir longtemps observée, elle sut comment modérer chacun de ses gestes pour paraître la moins suspecte possible. Envolée l’intrigante sosie ! Le sujet fut clos sous l’autorité de la principale intéressée et ses plus proches complices n’opposèrent aucune résistance pour découvrir la vérité. Anastasia ne les garda pas à son service. Elle les tua un par un, les jugeant pour les crimes sordides auxquels ils avaient pris part toutes ces années, en toute connaissance de cause. Elle n’avait pas été tuée de leurs mains mais leur complicité les incriminait également. Juste retour des choses non ?

Contrairement à la duchesse, Anastasia ne répéta pas les mêmes erreurs qu’elle : oui elle continua de s’entourer de jeunes filles, de bonnes familles ou simples servantes mais elle ne les transformait pas contre leur gré, à défaut de les tuer proprement. Avec le temps, elle s’entoura de personnes de confiance, comme le fit l’ancienne propriétaire des lieux bien avant elle, à la différence que les crimes n’étaient commis que lorsqu’elle perdait le contrôle ou lorsque son secret risquait d’être dévoilé par une langue trop bien pendue. Sa formation passée lui servit : contrainte d’éloigner d’elle les soupçons qui pesaient sur sa personne en raison de son absence remarquée sous le moindre rayon solaire, elle amadouait ses détracteurs avec tout l’esprit dont elle pouvait faire preuve. On appréciait sa compagnie et ses connaissances, de même qu’on écoutait avec plaisir son opinion sur divers sujets. Jamais Anastasia ne perdit cette manie de tout vouloir savoir : elle dévorait les livres les uns après les autres, ce qui rendit sa compagnie encore plus agréables, pour les hommes ainsi que les femmes dont elle préférait la présence à ses côtés. A force de s’intéresser à tout ce qu’on lui interdisait auparavant, elle se plut à prendre part aux affaires de pouvoir, tendant le plus souvent vers la discorde. Encourager les deux parties sans jamais prendre parti elle-même lui plaisait plus que tout. Si bien qu’elle développa un plaisir sadique à voir les adversaires s’entretuer sous ses yeux tandis qu’elle les enhardissait à en finir au plus vite. Cela lui confiait un sentiment de supériorité sur les humains, que l’intéressée conserve encore aujourd’hui. Malheureusement, elle fut contrainte à voyager, changeante d’identités au gré de ses envies sitôt que les soupçons se faisaient trop pesants sur elle. D’Anastasia, elle devint Rose et tant d’autres, puis finit par devenir Morganne. La révélation des vampires et plus encore d’autres créatures surnaturelles lui fit ressentir un mélange de fierté et d’agacement. A quoi bon avoir passé tous ces siècles à camoufler sa vraie nature pour que finalement, on les y autorise ? A sortir en plein jour ? Enfin, pas pour elle bien entendu. De passage en France la jeune femme décida d’y rester plus longtemps que prévu. La cause ? Une ville qui se prétendait être le berceau d’une cohabitation entre différentes races, dont les humains. Cela ne pouvait que générer des conflits et la vampire voulait y mettre son grain de sel. Chose qu’elle ne tarda pas à faire évidemment.

Intriguée par la farouche opposition que l’on menait contre cette utopie, Morganne parvint à entrer en contact avec un jeune homme des plus charmants. Leurs opinions respectives à l’égard des humains suscita une confiance relative l’un dans l’autre. La vampire n’en eut jamais la confirmation mais elle soupçonna cet individu au regard étrangement captivant sous sa chevelure de feu, d’être étroitement mêlé à ce groupe qualifié de rebelles par les forces de l’ordre. Elle lui apporta un soutien financier non négligeable, appréciant de voir jusqu’où il pourrait aller. Elle ne s’impliquait jamais directement mais pour une fois, elle était véritablement curieuse de le voir à l’œuvre. Sachant que son argent était de toute façon bien investi et que la coquette somme dont elle avait hérité dépassait ses rêves les plus fous, elle entreprit de faire des affaires de son côtés également, pour ne pas demeurer en reste. Elle acquit le Bouken dans les mois qui précédèrent la chute de l’organisation criminelle. Avec le temps, elle en fit une sorte de cabaret, dans lequel les serveuses pouvaient aussi bien passer du côté des artistes, l’espace de quelques heures. Bien entendu, certaines de ses filles lui étaient complètement dévouées, et promptes à dénoncer une collègue un peu trop soupçonneuse à l’encontre des activités qui se pratiquaient dans l’ombre des rideaux. Car derrière l’ambiance sensuelle se cachait une vérité plus crue. Une véritable débauche consentie mais seulement accessible à quelques rares privilégiés. Des personnes de confiance ou qui avaient su avoir Morganne dans leurs petits papiers. Pour ce genre de clientèle, les filles de la patronne pouvaient se montrer plus câlines encore, à l’abri des regards indiscrets. En apprenant la défaite de ces prétendus rebelles, la vampire fut déçue. Déçue de constater que malgré tous les espoirs de changement et de chaos qu’incarnait ce drôle de personnage aux yeux hétérochromes, il n’avait pas su se monter à la hauteur. Peu importe. Elle serait toujours là pour encourager l’opposition, financièrement et…physiquement au besoin.




Compléments d'information


Logement : Un manoir, si vous pouviez m’en débloquer un, ce serait parfait !

Animal de compagnie : Aucun

Arme(s) et objets de défense : L’extrémité de l’ongle de son index gauche est recouverte d’argent, très utile contre les boules de poils un peu trop téméraires lorsqu’on sait viser là où ça fait mal.

Thème musical, Armoiries :


Autres détails : Morganne possède des serviteurs dans son manoir. Certains ont demandé à être transformés en vampire pour rester à ses côtés, tandis que d’autres sont toujours humains, pour éviter qu’ils ne partent tous en fumée s’ils venaient à être attaqués en plein jour. En revanche, tous savent se battre, au corps-à-corps ou de loin. C’est une obligation que la maîtresse de maison leur impose, autant que celle de savoir servir le thé à ses invités, afin de pouvoir parer à toutes les situations. Une sorte de petite armée mais qui demeure dévouée à la vampire, laquelle ne souhaite pas non plus les impliquer dans un conflit ouvert qu’on se le dise. Ils sont là avant tout pour son confort personnel et sa protection rapprochée. On dénombre à ce jour :
- Deux dames de compagnie, qui habillent la vampire pour les grandes occasions, vampire toutes les deux
- Un majordome, humain
- Deux jardiniers, l’un humain, l’autre vampire afin de pouvoir entretenir en permanence la vaste demeure de Morganne. A l’occasion, ils s’occupent également de son cheval.






Et derrière l'écran


Un petit mot sur vous ? : Comme jamais

Où avez-vous découvert le forum ? : Sur google

Un conseil, un avis sur le forum à donner ? : Je ne pense pas

Aurez-vous des difficultés à venir sur le forum : Pas pour le moment

Signature de la charte et du règlement : Je signe

~~~~Signature~~~~

Rêve de moi Invité, il paraît que c'est génial...
Leann Ridley
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Rang: Chienne érrante

Message par Leann Ridley le Dim 6 Sep - 18:05

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Bonjour,

Une bonne fiche dans son ensemble ! Juste une chose, attention en disant « et toute vie. » (fin du second paragraphe) les vampires ne meurt pas pour renaître une fois transformés !

A part cette petite note, je n'ai rien à dire. Modifies-moi ça et Morganne sera validée !

Edit : Validée !  
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